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Message |
Ish
Invité
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Posté le:
Dim 16 Déc 2007, 23:29 |
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Début d’une nouvelle que j’ai écrite, si elle vous plait, je mets la suite. ( J'attends des avis)
- Dis Papy, elle est où ma sœur ?
- Au ciel.
- Avec Papa et Maman ?
Silence. Une larme coula sur la joue parcheminée du vieil homme. Il était assis à une table de jardin, sur le balcon de son petit appartement. Un instant, il leva les yeux au ciel, puis son regard parcourut la foret d’immeubles qui s’étendaient à perte de vue devant lui, pour enfin se poser tendrement sur la petite fille aux yeux dorés qui le regardait, interrogative. Il essuya ses yeux humides du dos de sa main calleuse. Il était incapable de lui répondre, la douleur se faisait trop grande, trop forte. Elle lui étreignait le cœur au point qu’il éprouvait de la difficulté à respirer. La vie l’avait broyé, pourtant il devait trouver la force de résister, pour elle, si jeune, si douce.
Si fragile.
Lucie regardait l’image dans le miroir, mais n’arrivait pas à se reconnaitre, pas ce soir, plus maintenant. Etait-ce elle, cette jeune femme trop pale aux joues creusées par la fatigue, les cheveux noirs tirés en arrière en une queue de cheval et maintenus par une lanière de cuir ? Etait-ce ses yeux, ces billes dorées surchargées de rimmel noir, noyées dans deux puits de ténèbres ? Ses lèvres fines étaient recouvertes d’un épais maquillage noir leur donnant l’apparence de la suie. Pour un peu, elle aurait ressemblé à un cadavre que l’on allait mettre en terre. Mais n’était-ce pas déjà un peu le cas ? Le monde des vivants ne signifiait plus rien, son cœur était vide ainsi que son âme.
Lucie grelotta. Il faisait froid, terriblement froid dans la petite loge miteuse où elle se préparait avant d’entrer en scène. Quoi de plus normal, après tout, le patron du bar de striptease où elle officiait tous les soirs considérait que fournir du chauffage à des filles à moitié nues était une hérésie économique. Et pour celles qui ne comprenaient pas bien, les murs sales couverts de graffitis obscènes témoignaient de la considération toute relative que les porcs portaient aux filles. Elle soupira en pensant à cet homme qui l’exploitait depuis si longtemps. Depuis quand déjà ? Elle ne s’en souvenait même plus, comme si finalement sa vie se résumait à ce club sordide où elle faisait son show, où elle étalait sa viande.
Un instant son esprit divagua, ses yeux plus tout à fait innocents parcoururent la loge. Les murs jaunis par la transpiration, les photos pornographiques, le vieux canapé de cuir rouge où elle trouvait parfois le temps de s’abandonner à des rêves procurés par son seul moyen d’échapper à la dure réalité, la petite chaise où elle avait posé des vêtements. Une jupe fendue, une chemise blanche, un gilet en laine plus usé que de raison. Tout cela était à elle autrefois, pourtant elle les regardait comme s'ils appartenaient à une étrangère.
Ses yeux se posèrent alors sur le journal datant d’il y a une vingtaine d’années posé sur le tabouret à côté d’elle. Première page : Accident de voiture sur la départementale 25, un couple et une petite fille de trois ans tués sur le coup. La deuxième fillette miraculée n’a que des blessures légères.
La vue de l’article lui fit mal au ventre. Une crampe à l’estomac la saisit. Etait-ce hier, ou il y a si longtemps déjà ? Incapable de s’en souvenir. Tout à coup, un haut-le-cœur l’obligea à se recroqueviller. Elle se pencha brusquement sur le côté pour vomir toute la bile qui la rongeait de l’intérieur. Un terrible sentiment d’absence l’envahit, comme elle reprenait peu à peu ses esprits. Elle se redressa vivement et saisit le verre de mauvais whisky qui traînait depuis la veille sur la table. Une rasade, se gargariser pour nettoyer la bouche, c’était mieux que rien.
A nouveau, son regard vint se poser sur ce grand miroir devant elle, surplombé par une rampe de spots à la lumière trop crue. Elle tenta de sourire, mais n’y parvint pas, elle n’avait plus la force ; fini, il n’y avait plus de Lucie : il n’en restait plus qu’une simple enveloppe.
Un reflet, peut-être juste un jeu de l’éclairage sur lequel son attention se fixa quelques secondes, et ses pensées se mirent à vagabonder, hors du temps, hors de ce lieu.
- Mais que t’est-il donc arrivé ma petite-fille, demanda le grand-père au visage inquiet.
Lucie se tenait devant le vieil homme. Elle sentait dans son regard une immense compassion totalement dénuée du moindre reproche. Ses joues lui faisaient mal. Elles portaient encore les marques des coups qu’elle avait reçus un peu plus tôt dans la journée à l’école. Ses vêtements étaient déchirés, salis par de la boue et par son propre sang. Elle avait douze ans, et déjà portait sur le monde des grands un jugement bien sévère. Les tourments auxquels elle devait faire face depuis son arrivée dans la nouvelle école n’avaient fait que s’aggraver, de simples quolibets moqueurs étaient rapidement devenus méchants. La cruauté des autres enfants n’avait pour limite que leur imagination fertile. Un instant, elle resta interdite, ne sachant comment expliquer à son papy tout le malheur qui l’accablait. Finalement, elle laissa échapper un sifflement entre ses dents, un murmure d’une tristesse infinie.
- C’est les grands, Papy. Ils ne m’aiment pas.
- Mais pourquoi, que s’est-il donc passé, ma petite fille si douce, si gentille ?
- J’ai embrassé une fille. C’est mal Papy ?
La porte derrière elle s’ouvrit soudain, la faisant sursauter. Un flot de notes stridentes entra dans la loge. La musique lui parvenait, assourdissante ; du métal inaudible qui brisait les oreilles et qui lui parvenait de derrière la porte la ramena à son existence sordide. Quelqu’un lui brailla dessus, avant de claquer la porte de rage. La sono s’arrêta tout à coup pour annoncer l’entrée en scène d’une danseuse. Le silence l'agressa. Quel nom avait-il dit déjà ? Non, ce n’était pas le sien, pas encore. Une nouvelle peut-être ? Durant ce court moment de répit, elle perçut de l’autre côté de la cloison les ahanements d’un porc besognant sa docile conquête. Vint rapidement un râle de satisfaction qui inspira à Lucie une grimace de dégoût. Heureusement, le vacarme reprit. La cadence se fit plus rapide, elle n'en avait plus pour longtemps avant d’entrer en scène.
Une cigarette se consumait lentement dans le cendrier sale à côté de sa trousse de maquillage, les volutes bleutées dessinaient des visages fantomatiques devant ses yeux. Elle souffla pour les renvoyer au néant. Sa main droite se saisit d’un crayon noir. Elle dessina le tour de ses lèvres machinalement, sans trop vraiment savoir pourquoi, comme elles paraissaient déjà bien assez noires. Souligner leur contour comme une professionnelle, comme on lui avait appris à l’école de danse il y a si longtemps, dans une autre vie. Reposant le crayon, sa main bouscula un petit miroir rond près de sa trousse. Il était sale, vieux, presque dépoli. Deux lignes blanches barraient la surface. Un instant, elle hésita. Un frisson lui parcourut l’échine. Elle se courba sur sa chaise jusqu’à ce que son nez fût à quelques millimètres du disque métallique. Une profonde inspiration. Une sensation électrique la grisa aussitôt. Elle se redressa en s’ébrouant, s’étirant comme un chat. Levant la tête, elle se retrouva dans le grand miroir. Elle tenta de sourire, mais son reflet ne lui répondit pas. Elle crut même y apercevoir une moue de désapprobation. Impossible. Secouant la tête pour chasser cette image de son esprit, elle poussa sur sa chaise pour se relever.
Maintenant debout, elle pouvait finir de se préparer. Elle tira sur la longue fermeture éclair qui partait de son ventre pour remonter jusqu’à sa poitrine, comprimant ses seins dans un corset de cuir noir. Puis vint la ceinture à clous qu’elle passa autour de sa taille de guêpe. Elle ajusta ensuite ses bas résilles noirs à son porte-jarretelles de cuir, puis enfin passa un grossier collier de chien autour de son cou gracile. Ce soir, elle avait du mal à respirer. Elle voulait être ailleurs et elle le serait. |
Dernière édition par Ish le Lun 17 Déc 2007, 22:05; édité 1 fois |
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Ish
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 21:54 |
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Personne n'en pense rien? |
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la mystique
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 21:59 |
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Trè très prenant ,j'aime beaucoup,!!!
Mais tu as réussies à me faire couler des larmes!!! |
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Ish
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:00 |
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Je suis contente d'en avoir intéressé au moins une personne. C'est le début d'une nouvelle d'un recueil en préparation. |
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la mystique
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:01 |
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Ben c'est en bonne voix,vraiment très bien!!! Je serai vraiment heureuse de pouvoir en relire! |
Dernière édition par la mystique le Lun 17 Déc 2007, 22:03; édité 1 fois |
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Ish
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:03 |
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Je mets la fin:
La porte de la loge s’ouvrit à nouveau, la faisant sursauter. Une voix rauque et brutale hurla qu’elle devait y aller, une minute et elle ferait son entrée. Son manager l’appelait comme on appelle une chienne, comme un animal de foire. La vision d’elle dans le miroir la conforta dans cette opinion.
Lucie soupira en enfilant les longs gants noirs qui remontaient jusqu'à ses coudes, jusqu’aux petites marques brunes qu’elle avait tant de mal à cacher. Elle grogna tellement ils étaient serrés. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir. Levant les mains au niveau de son visage. Elle bougea ses doigts comme pour vérifier leur fonctionnement, ce qui lui décrocha un sourire de satisfaction, le premier que son reflet consentit enfin à lui renvoyer. Ses yeux devinrent humides. Une larme noire coula, barrant son visage d’un trait sombre. Par réflexe plus que par souci esthétique, elle frotta sa joue de sa main gantée, étalant maladroitement le rimmel sur sa peau blanche.
Qu'importait, cela plairait sûrement un peu plus aux clients.
La trainée noire lui évoqua un visage. L’ombre dansait, se déformant, précisant les contours d’un souvenir qu’elle croyait avoir enterré depuis longtemps dans les tréfonds de sa mémoire.
Une marche funèbre résonna dans sa tête, la pluie se mit à tomber sur le grand miroir tandis que les lumières des spots s’apaisaient et laissaient place à un ciel hivernal, gris et froid. Un visage obscène lui souriait et lui disait que ce n’était pas grave, que son Papy était parti au ciel. Les tâches sur les murs devinrent des dents jaunes, l’odeur de crasse de la loge miteuse une haleine fétide ; le souvenir d’un baiser trop appuyé la fit à nouveau tressaillir. Elle chassa ses images d’un revers de la main, en maudissant ce fantôme qui continuait à la hanter malgré tous ses efforts pour s’en débarrasser. Le visage dans le miroir acquiesça en une approbation silencieuse.
Elle se sentait enfin prête. Son manager vint alors frapper une dernière en beuglant comme un cochon qu’on allait égorger. Lentement, exprès, elle prit la cigarette qui se consumait dans le cendrier sale et la porta à ses lèvres. Elle tira une dernière bouffée, faisant rougir les braises, avant de souffler une longue volute bleue dans l'air vicié de la loge. Puis, presque mécaniquement, elle l’écrasa dans sa main gantée avant de remettre sa chaise en place. Elle ramassa ensuite un petit sac de toile noir qu'elle avait posé au pied de la banquette en arrivant une heure plus tôt. Qu'il lui sembla lourd tout à coup dans sa main, ce destin glacial qu'on lui avait donné quelques jours plus tôt en échange de sa dernière once de dignité ! Lucie prit quelques secondes de plus pour parcourir du regard une dernière fois la loge miteuse où elle avait passé tant de soirs, presque un second domicile, une tanière sordide où s'était évanouie sa vie. Un adieu silencieux et elle se dirigea vers la porte.
Celle-ci s’ouvrit sur un couloir sombre et bruyant. Lucie eut une moue de dégoût : des odeurs d'urine, de sueur et de sciure l'agressaient. A peine avait-elle fait un pas qu’elle fut percutée par un gros bonhomme en costume sombre, les joues rouges, le front suintant sa libido encore inassouvie. En passant, son souffle rauque l’agressa. Il respirait rapidement. Il ne se retourna même pas. Tournant la tête, Lucie aperçut juste une paire de fesses et des bottes de cuir remontant jusqu’aux cuisses qui tournaient dans l’angle au bout du couloir. Lucie soupira amèrement ; elle connaissait bien cette direction, celle des arrières salles sombres aux cauchemars pervers. Elle frissonna en pensant à cette pauvre fille. Cela aurait pu être elle. Mais plus ce soir, tout cela allait finir et elle serait alors en paix.
Lucie avança de quelques pas vers la loge, presque hésitante, remontant sans y penser le couloir qui la menait vers la scène. Les sifflets des clients lui parvinrent, haineux, lubriques : autant d'appels à la débauche. Encore un pas et elle reconnut le manager, le dos plaqué au mur. Son regard glacial lui renvoyait sans détour tout le mépris qu'il avait pour elle. Passant à côté de lui sans que bien sûr il ne fit un pas pour s’écarter, elle reçut naturellement une tape sur la fesse droite, faisant rosir sa chair à travers le bas-résille. La violence du coup ne l'atteignit même pas, elle avait tellement l'habitude d'être chahutée qu’à présent, l'agressivité coulait sur son corps sans plus trouver prise. Elle ne se retourna même pas pour l'insulter. A quoi bon ? Elle l'avait déjà fait tant de fois sans que cela ne change quoi que ce soit...
Cette fois pourtant, ses lèvres noires esquissèrent un petit sourire satisfait. Le porc n'avait même pas remarqué le petit sac de toile qu'elle portait fermement dans sa main gauche. Elle avait tellement porté d'accessoires avant d'entrer en scène qu'il n’y prêtait même plus attention. Pour cet homme au visage gris, ses employées étaient du bétail que l'on envoyait chaque soir à l'abattoir des dernières illusions. Un grognement, un « vas- y maintenant » dénué de tout sentiment, et elle poussa la double porte blanche qui la menait sur la scène. Elle fut aussitôt agressée par la lumière crue des projecteurs qui se tournèrent ensemble vers elle. Presque aveuglée, elle distinguait à peine les clients dans la salle, assis sur leurs beaux fauteuils de cuir, visages boursouflés et charognards réclamant leur pitance. La sono vomissait sa logorrhée assourdissante. La musique résonnait dans ses tripes, faisant éclater sa raison. Sur la scène, des sylphides de circonstance s’ébrouaient de façon saccadée, ne s'arrêtant que pour recevoir quelques billets dans leurs strings de cuir, prémices à des offrandes plus charnelles.
La musique s'arrêta tout à coup, court instant de silence où pour Lucie le monde sembla s'arrêter. Son esprit fut parcourut de mille images du passé, de questions sans réponses, d'un avenir que ce soir elle rejetait. Elle hésita, mais lorsque la musique reprit sur un air qu'elle connaissait trop bien, tous ses doutes, toutes ses craintes s'évanouirent ainsi que les dernières barrières de sa raison qui cédaient sous les assauts des décibels. Regardant derrière elle, Lucie observa quelques secondes la double porte qui finissait d'osciller.
Des sifflets rageurs la ramenèrent rapidement à la réalité de la scène.
Elle avança au centre, vers le poteau métallique qui aurait dû être son amant de circonstance. Elle se planta devant, droite comme la vengeance. Les clients agacés montraient de plus en plus d'agressivité. Des invectives salaces fusèrent auxquelles se succédèrent des rires gras. Elle sentit quelque chose sur sa cuisse. On lui avait craché dessus. C'était là toute la considération qu'on lui témoignait encore ce soir, comme tous les autres soirs.
Alors Lucie sut qu'elle ne reculerait pas. Elle porta lentement la main à son petit sac de toile, fixant ces hommes dont elle ne distinguait pas les visages alors que les projecteurs aux lumières criardes l'éblouissaient.
Un reflet métallique apparut dans sa main droite. La surprise fut totale.
Détonations.
Du sang recouvrait la piste.
L'arme tonna, vengeresse, tandis que les clients pris de panique couraient en tout sens.
Enfin Lucie sentit une pression apaisante sur sa tempe droite. Le métal était chaud, rassurant. La paix lui tendait ses bras. Une seconde. Lucie ne dansa pas ce soir là. |
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la mystique
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:10 |
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Vraiment mais vraiment très très beau et fin triste ,mais en même temps libératoire pour cette jeune fille,qui a vécue tant de souffrances et d'humiliations!!!
Mais j'ai versée encore des larmes ,vraiment très beau!!! |
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Ish
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:12 |
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Merci beaucoup pour cet élan d'enthousiasme  |
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la mystique
Invité
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Posté le:
Lun 17 Déc 2007, 22:15 |
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En èspérant pouvoir te relire bientôt ,en toutes sincéritées!!! |
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Scarhatred
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 21:30 |
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Je m'étais promise l'autre soir que quand j'aurais plus de temps je lirais ton texte, c'est donc chose faite.
Il est magnifique. J'aimerais beaucoup savoir écrire de tels textes c'est à cela que parfois je m'exerce. Le tien est excellement réussi. Chaque geste, chaque seconde de décrits ainsi. Les petits flash-back, l'atmosphère glauque de ce lieu dans lequel elle va finir sa vie. A mesure de ma lecture je m'imaginais la scène, l'ambiance que tu décris.
Tu as un vocabulaire assez large, et on sent qu'il est ''réfléchit" j'apprécie beaucoup. J'ai lu les deux extraits à la suite et tant mieux cela permet de mieux s'en imprégner.
Donc je joins mes voeux à la mystique pour avoir le privilège de te relire bientot. |
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Ish
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 21:32 |
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Merci beaucoup, ça me fait plaisir que vous ayiez eu le courage de tout lire jusqu'à la fin |
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Prokonov
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 22:42 |
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C'est magnifique.. Et captivant...
Je ferais peut-être un plus long commentaire plus tard... J'ai besoin de relire, de me "remettre".
Bravo. |
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Ish
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 22:43 |
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| Citation: |
| J'ai besoin de relire, de me "remettre". |
Carrément?
En tout cas; merci |
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Prokonov
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 22:46 |
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Oui carrément.
Je ne savais pas bien quel terme employer à vrai dire... Mais ca ne m'a vraiment pas laissée de marbre. |
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Ish
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 22:46 |
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~ LuXoN ~
Membre

Inscrit le: 19 Déc 2007
Messages: 67
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 23:00 |
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Bonsoir Ish, à mon tour de te féliciter pour cette nouvelle, magnifique. Tu arrives à transmettre les émotions, les ressentis, les atmosphères à travers tes écrits à la manière des plus grands. J'ai vraiment beaucoup apprécié et espère également te relire une prochaine fois.
Encore Bravo  |
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Ish
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 23:00 |
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merci beaucoup vriament  |
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deessegoth
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 23:41 |
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M A G N I F I Q U E. |
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Ish
Invité
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Posté le:
Mer 19 Déc 2007, 23:43 |
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merci, ça me touche beaucoup  |
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deessegoth
Invité
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 0:01 |
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Je t'en prie, c'est sincere!!
Si t'en a d'autres comme ça, n'hésite pas!!  |
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Ish
Invité
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 0:02 |
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Merci beaucoup, vraiment. Mon premier editeur avait pas aimé, mais le 2eme , vu qu'il n'a pas émis de critiques dessus, je ne savais plus quoi en penser. Donc, sur le coup, je suis fière de moi, là  |
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~ LuXoN ~
Membre

Inscrit le: 19 Déc 2007
Messages: 67
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 0:49 |
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Tu peux!
Tu veux qu'on continue à te faire mousser ou c'est bon tu as repris confiance en toi?  |
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Ish
Invité
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 0:51 |
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Non mais oh, qu'est-ce que ces que ces façons de parler?
Prochain arrivage bientot. |
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~ LuXoN ~
Membre

Inscrit le: 19 Déc 2007
Messages: 67
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 1:05 |
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Qu'est-ce qui te gène?
Les gens qu'on a frustrer ont souvent besoin qu'on les complimente et recomplimente pour reprendre confiance. Voila tout ce que j'ai voulu dire  |
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Ish
Invité
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Posté le:
Jeu 20 Déc 2007, 1:07 |
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S'il fallait que j'aille complimenter et recomplimenter tous mes eleves.. |
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