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Un tourbillon de pétales de rose noire |
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Message |
Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Sam 13 Oct 2007, 10:43 |
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Mon défunt amour
Dés que je t’ai vu
J’ai sue
Que j’étais faite pour toi
Et toi pour moi
Mais pour toi je n’existais pas
Tu ne me regardais même pas
Transparente et invisible
Voilà ce que j’étais pour toi
Alors que tu étais de mon cœur le roi
Mon cœur n’a pas supporté l’insatiable
Et à présent il s’est tue
Je gis au fond de ma tombe
Et je pense toujours à toi, mais tu
T’en fou, tu ne pense pas a mon ombre
Tu n’es même pas venu à ma mort
Pas même une pensée de toi est venue ce jour
Mon corps se désintègre
Mais mon cœur t’appartient toujours
Mes os sont de plus en plus maigre
Mais mon âme t’appartient toujours
Toute ma vie je t’aimais
Toute ma mort je t’aimerais
Mon amour pour toi a causé ma perte
Je me rappelle bien du jour
De ma terrible et lente mort
J’étais venue comme chaque jour
A l’ombre du peuplier pour te voir, or
Toi tu souriais de ton sourire angélique
Tu était beau comme un dieu de l‘antique
Mais je vis à ton bras une autre fille
Et je vis à tes yeux que tu l’aimait elle
Dans ma tête remplie de chagrin et de pleurs
J’ai pensée qu’il fallait que je meurs
Pour que tu me regardes enfin un peu
Et que tu arrêtes d’être heureux
Ma main prit mon couteau qui lui m’aimait
Et coupa d’un geste doux et sec mes veines
Je me souviens bien de mon sang qui coulait
Qui s’échappait de mon corps sans peine
Le banc sur lequel j’étais assise était rouge
Sans rien ni personne autour qui bouge
D’une voix faible je t’ai appelée mon chéri
Mais ce fut elle qui se retourna et qui me vie
D’horreur elle tomba
Et toi tu la secourras
Moi je mourrais
Et tu t’en fouttais
Sur mes bras, mes jambes, mon corps
Partout du sang qui coulait et formait
Un triste poème de ma mort
Mes larmes coulaient et se mélanger
A la marré de Sang et de Terre
Qui s’était formée à mes pieds
L’agonie lente et terrible riait
De moi qui avait tout perdu sur Terre
Toi tu étais avec elle et l’embrassait
Moi, mes yeux s‘assombrissaient
La mort était juste devant moi et
M’enlaça tendrement pour enfin m’apaisait
Je fus emportée à la morgue
Mes parents pleurèrent longuement
Quand dans l’église s’est élevé le chant de l’orgue
Moi je passais lentement
Je me promis que ma beauté noire
Resterait gravée au fond de toute les mémoires
Le cercueil traversa la salle
Tous es visages étaient pâle
Mais la seule personne à qui je pensai
N’était pas là et cette pensée me narguait
Tous mes vains espoirs s’étaient tus
A présent que je n’étais plu
Pendant toute une éternité
Je t’attendrais même plus s’il le fallait
Si seulement tu pouvais m’aimer. |
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Xlr
Membre

Inscrit le: 10 Oct 2007
Messages: 126
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Posté le:
Sam 13 Oct 2007, 11:18 |
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Qu'un mot à dire : MAGNIFIQUE !
Bravo, vous avez une grande et très belle imagination...  |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Sam 13 Oct 2007, 19:06 |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Sam 13 Oct 2007, 19:07 |
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Le mot
Et je cherche le mot de cet obscur problème
Dans le ciel noir et vide où flotte un astre blême
Comment arriver à déjouer cet immense dilemme
Ce dilemme s’emparant de mon cœur, de mon esprit, de mon
[âme
Je ne sais plu ou plutôt je ne l ‘ai jamais su ce mot
Ce fameux mot pouvant tout éclaircir
Éloigner la mort pour ne point mourir
Apporter des doux chants amenant l’amour
Mais ce mot n’ai pas pour nous!!!! |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 15:51 |
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Voilà je vais mettre aussi quelques dessins a moi c'est pas du grand art mais bon j'ai envie de les mettre  |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 15:53 |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 15:54 |
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la mystique
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 15:55 |
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Tes textes sont Magnifiques mais pleins de tristesses . |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 16:10 |
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Troubadour Du Chaos
Membre

Inscrit le: 11 Déc 2006
Messages: 1989
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 16:35 |
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Ouais ben en même temps vos poèmes de gothiques, ils se ressemblent tous...c'est toujours dans le style
"mon coeur saigne d'une infinie tristesse ma chair crie de te savoir si loin et si près à la fois je me noie dans le brouillard du noir etc merci bonsoir."
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 16:39 |
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J'en posterais un autre exprès pour toi  |
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Niniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 17:10 |
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roooooooh trouba, c'est tellement beau ce que tu as écrit ... Fais gaffe, la true-ittude te gagne .... !!!!  |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Mar 16 Oct 2007, 20:56 |
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| Citation: |
| la true-ittude te gagne |
peut etre que bien... |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Ven 19 Oct 2007, 15:09 |
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L’amour
L’amour est un mot compliqué
Trop souvent utilisé
Pour tous et pour rien
L’amour est un sentiment
Qui part qui vient
Mais comment savoir ce qu’est vraiment ce sentiment ?
C’est comme une brise légère
Qui se transforme en tempête
Dévastant tous sur terre
Qui se calme et qui reprend
L’amour ce n’est pas constant
L’amour c’est comme un continent
Jamais vraiment découvert
Frôlée seulement de temps en temps
Par quelques personnes
Ayant su vraiment donnés leur coeur
A une personne leurs étant cher
L’amour n’a pas de maître
L’amour est traître
Aimer à tout loisir
Aimer à en mourir
Aimer et se déchirer
Enfin donner et recevoir
Dans la lumière comme dans le noir
A notre bien-aimée âme sœur
Pour qui notre cœur se meurt |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Ven 19 Oct 2007, 15:10 |
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Le troubadour fou
Un de ces beaux jours
Où il était en quête d’amour
Le joyeux luron de troubadour
Sur la route qu’il prenait toujours
Découvrit le cadavre
D’une jeune et belle
Encore intacte demoiselle
D’instinct il ouvre
Et fait les poche de la morte
Mais au contact de sa douce peau
Il fut profondément ému et l’emporte
Oubliant qu’elle était morte il la déposa près de l’eau
Et se mit à lui parler
Et délicatement à la laver
Tout son âme s’ouvrait
A cet ange qu’a présent il aimait
Il ne comprenait pas
Pourquoi elle ne lui répondait pas
Il se mit à imaginer mille et une excuses
A lui fournir et inventa toutes les ruses
Qui lui permettrait de gagner le cœur
De la merveilleuse dame qui pour l’heure
Dormait et rêvait selon lui
Certainement de lui
Le troubadour resta ainsi
A guetter le réveil de sa belle
Même l’odeur du pourri
Même les morceaux
De chair et de peau
Qui se détachaient d’elle
Ne le firent fuir et abandonner
Son ange mort et décomposer
La faim le tenaillait
Sa pensée se perdait
Pour aller rejoindre sa bien-aimée
Inconnue qui comptait
Tant pour lui
Alors qu’il ne l’avait jamais vu
Autrement qu’en cadavre
Morte, desséchée et pauvre
A présent lui aussi mourrait
Afin de rejoindre son amour
Qu’il avait hasardement trouvé un jour
Sur sa route qui le menait
A sa dernière demeure. |
Dernière édition par Gilthoniel le Mer 16 Jan 2008, 23:44; édité 2 fois |
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Gilthoniel
Invité
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Posté le:
Jeu 29 Nov 2007, 22:17 |
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Voilà le le début d'une de mes pièces de théatre :
Scène 1
Sur scène, dans le noir une lumière apparaît et par la même occasion deux personnes qui marchent d’un pas lent.
Amélie : C’est la troisième fois que l’on passe par là ! T’es sure de connaître le chemin ?
Simone : Puisque je te dis que c’est par là !
Amélie : Ça fait des heures qu’ont marche à travers les bois, j’ai froid, j’ai… j’en ai MARRE!!!!
Simone : Calme toi, je te dis que c’est par là ! Et puis déjà ça fait seulement une heure qu’on marche paisiblement…
Soudainement Amélie s’arête et s’assoie par terre.
Amélie : Moi je fais une pause, je ne bouge plus.
Simone : Mais on ne peut pas faire une pause maintenant ! Jeanne doit déjà nous attendre !
Amélie : Et bien elle attendra ! Moi j’ai mal aux pieds et j’en ai marre ! Pourquoi on doit aller la voir aussi celle là ? Ça fait des années que tu ne l’as pas vu et tu t’en sors très bien comme ça !
Simone : Je t’interdis de parler comme ça d’elle !
Amélie : Et pourquoi pas ? Je parle comme je veux et j’en ai marre de chez marre ! Je veux une pause… tu entent ? Une pause!!!!
Simone : Moi je continue, t’as qu’a rester là…
Simone fait mine de s’éloigner.
Amélie (un peu angoissée) : Tu ne peux quand même pas me laisser toute seule ici ?
Simone : Je vais me gênée…
Amélie : Sil te plais ma petite maman laisse nous faire une petite pause et après nous partirons… je te promet d’être gentille avec Jeanne.
Simone (a contrecoeur) : Bon d’accord une petite pause … mais PETITE !!!
Amélie : Merci.
Simone s’assoie aux cotés de sa fille… un silence s’installe. Simone éteint la lampe de poche. Noir
Amélie (angoissée) : Maman remet la lumière s’il te plais.
Simone : On fait une pause alors on éteint la lumière, comme ça on économise les piles….
Amélie : Mais j’ai peur !
Simone : T’inquiète pas je suis là.
Amélie : Comme si tu pouvais te défendre!!!
Simone (ignorant la remarque) : On n’a qu’a méditer… Ça fait un bien énorme et puis ça calme les esprits !
Amélie : Qu’est-ce que t’es ringarde!!!
Simone : Et oh ! Arrête un peu de critiquer !
Amélie : Bon aller va s’y fais ton truc là… moi j’angoisse!!!
Simone : Répète après moi ooooooooommmmmm
Amélie : Ooooooooooooommmmmmmmmm
Après un dizaine de secondes, silence.
Amélie : Oh je me sens mieux.. Calme et relaxée prête à m’endormir !
Simone : Je te l’avais bien dis!!
Le silence s’installe à nouveau, on entend seulement du vent.
Simone (allumant soudainement la lampe) : T’as pas entendue ?
Amélie : Entendue quoi ?
Simone : Le bruit là ! …. On aurait dit des pas….
Amélie : Très drôle maman, j’adore quand t’essaye de ma faire peur !
Simone : Mais je te jure que j’ai entendue quelque chose!!! Là!!! Écoute!!!
Toutes les deux entendent des pas qui se rapprochent et se serrent ensemble.
Amélie : Tu crois qu’on va mourir ?
Simone (d‘une voix tremblante) : Mais non t’inquiète pas… c’est… euh… en fait j’en sais rien !
Amélie : C’est toi la mère, c’est toi qui doit trouver les solutions!!!
Simone (éteint la lumière) : C’est peut etre notre seule chance !!
Tout à coup une personne vêtue d’une cape noire encapuchonnée tenant une lanterne à la main apparaît et s’arête devant les deux femmes tétanisées.
L’inconnue : Enchantée de vous recevoir sur mes terres. Ce n’ai pas tous les jours que deux aussi charmantes créatures me rendent visite.
Amélie (bas à Simone) : C’est Jeanne ça ?
Simone : C’est-à-dire que… que l’on vous rendez pas du tout visite…
L’inconnue : Mais le hansart vous a menez à moi donc je vous invite à passer la nuit chez moi…
Amélie : Euh … Non ce n’ai pas la peine… Vraiment.
L’inconnue : Je ne vais tout de même pas laisser deux aussi belle dames de si bon … goût seule parmi les loups.
Simone (apeurée) : Des loups…
Amélie (reprenant sa mère) : Des loups…
L’inconnue : Oui, ces charmantes petites bêtes ne font guerre la différance entre une biche et un humain… (Rire)
Simone : Nous acceptons votre hospitalité, je me présente Simone Dumarais et ma fille Amélie…
L’inconnue : Je suis Elvira comtesse du château des morts vivants…
Simone et Amélie se regardent et se mettent légèrement à trembler.
Elvira : Je vais vous montrez le chemin menant à ma modeste et humble demeure... Vous verrais c’est d’un goût exquis !
Elvira rabat sa cape sur elle et se retourne, les deux autre restent figées.
Amélie (fascinée) : Vous êtes vraiment une comtesse ?
Elvira se retourne et s’approche de la jeune fille qui remarque à cet instant la blancheur d’Elvira.
Elvira : Je suis comtesse depuis bien des années et je vous assure que vous n’avez rien à craindre avec moi.
A mesure qu’Elvira lui parle, Amélie recule et Elvira s’avance sur elle.
Elvira : Avez-vous peur de la mort ?
Amélie (qui s’arrête et contemple fascinée la jeune femme) : C’est-à-dire que je me suis jamais posée la question.
Elvira : Vous êtes si jeune, si innocente… j’en doute point. Bon assez discuté, les loups rodent… suivez moi !
Les trois personnages quittent la scène.
Noir
Scène 2
Décors: une longue table couverte d’une nappe rouge sombre ou noire, trois chaises, une à chaque bout et une au centre face public. Deux couverts sont dressés à chaque extrémité de la table. Un ou deux chandeliers sont posés sur la table également. Le plateau s’éclaire, Elvira suivie de Simone et Amélie entrent dans la pièce. Elvira invite d’abord Simone à s’asseoir sur la première chaise au bout de la table, et dirige ensuite Amélie à l’autre bout de la table et la fait s’asseoir en face de sa mère. Et s’assoie ensuite sur la chaise restée vacante.
Elvira :Je suppose que vous avez faim?
Amélie : Oui, j’ai très faim.
Elvira (sonna une petite cloche et une fille qui avait également le teint très pale entra) : Maria avez-vous quelque chose à proposer à nous invitées?
Maria : Mais elles ont l’air succulentes!
Elvira (avec un sourire) : En effet elles sont de très bon gout !
Maria : Bien sur que nous pouvons leurs proposer un petit quelque chose… Mais je crains qu’il ne va falloir vous contenter de peu… Il y a fort longtemps que nous n’avons plus quitter le château.
Simone :Ne vous inquiétez pas pour nous, nous nous contenterons de
Peu.
Elvira : Je n’en doute pas.
Maria : Elvira je pense que la liqueur d’âme ferra parfaitement l’affaire… qu’en pensez vous?
Elvira : Mais c’est une excellente idée !! Savez-vous ou le trouver dans les caveaux ?
Maria : Je crains fort que non…
Elvira : Je vous pris de nous excuser.. Nous serrons de retour d’ici quelques instants.
Simone : Mais faite donc ! Vous êtes chez vous !
Elvira et Maria quittent la pièce et laissent les deux femmes seules. Simone se lève et se dirige vers sa fille.
Simone : J’ai peur…
Amélie : De quoi donc ?
Simone : Mais de ces vampires !
Amélie : Des vampires ? Quels vampires ?
Simone : Est tu aveugle ou quoi ? C’est femmes ne sont pas humaine je te dis… ce sont des vampires, j’en suis sure.
Amélie : Maman arrête de divaguer !! Les vampires ça n’existe pas !!
Simone : Écoute moi maintenant! Ces femmes sont pas des femmes!! T’as pas vu leurs dents? Et leur teint pale?
Amélie : Oui et alors? Ça ne veut rien dire!! T’es vraiment parano, elles sont super sympa! Elles nous hébergent et toi tu trouve qu’a les critiquer! En tout cas moi je préfère être ici que chez ta Jeanne! T’as qu’a partir, toi. Moi je reste ici.
Simone : Ma fille elles vont te faire du mal.
Amélie : N’importe quoi! T’as pas entendue Elvira ? Elle nous a dit qu’on ne craigniez rien ici! T’as envie de te retrouver parmi les loups? Au milieu de le nuit ? Moi ça ma suffis tout à l‘heure, alors t’as qu’a partir toute seule.
Simone : Amélie, il faut sortir d’ici et trouver Jeanne, elle saura nous aider!
Amélie : Mais on n’a pas besoin d’aide!
Simone : Je suis ta mère, tu dois m’écouter!!
Amélie : Je ne suis plus un bébé, je fais ce que je veux. Et t’as rien à me dire! (Amélie se lève et se dirige vers la sortie)
Simone : Reste ici! Revient toute suite!
Amélie hausse les épaules et quitte la pièce.
Simone : Amélie ! Revient sil te plais… ne me laisse pas seule ici !
Simone tombe par terre et se met à sangloter violemment.
Simone : A..a..méééééé…lliiiiiiiiiiiii!!!!!
Amélie qui était restée derrière la porte réapparait.
Amélie : Maman faut pas te mettre dans un état pareil! Tu ne pensée tout de même pas que j’allais te laisser toute seule là !
Simone : J’en sais rien moi. (Elle se remet à sangloter de plus belle).
Amélie : Allez remet toi de tes émotions, c’est la fatigue qui te fais délirer. Une bonne nuit de sommeil et tous ira mieux, tu verras.
Simone (en pleurant) : Tu as surement raison.
Amélie : Réinstalle toi correctement avant qu’elles ne reviennent. Ça ne serrait pas très respectueux.
Les deux femmes reprennent leurs places |
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