Voilà, je suis rentré.
Ça caille sévère dehors.
Je commence par un petit CV du jeux online:
(A savoir qu' à la base je suis très social, et que je n'avais presque plus d'amis).
Je cherchais un jeu de gestion en temps réel, genre simulation d'entreprise. Pas franchement trouvé...Si vous en connaissez...
J'ai découvert ensuite les MMORPG, et j'ai cherché une accroche dans les gratuits.
Le 1er à m'avoir réellement plu c'est Project Entropia, où j'ai repris une "société" on y parle plus de société que de guilde. Je m'y suis fait de bons trips.
A l'époque j'étais sans travail et j'avais énormément de temps de disponible. De plus j'avais franchement fait le tri dans mes fréquentations " c'est une autre histoire".
Mon rythme de connexion ... 10 à 14 heures par jour.
OUI c'est beaucoup. Et je ne regrette en rien d'y avoir passé temps de temps, même si c'est déraisonnable.
J'y ai toujours un compte où il me plait de retrouver mes anciens compères.
j'ai découvert Second Life en visitant ce qui se faisait chez les développeurs.
Et là. La claque.
Second Life n'est pas un jeu. Non.
C'est un support.
Un lieu totalement libre.
Où tout est possible.
Le meilleur, comme le pire.
Oui le sex est présent presque partout ( dans la version adulte).
Oui il y a des dépravés.
Oui il y a tout et n'importe quoi.
Et pour cause, tout peut être fabriqué par soit même.
Un support où l'on peut créer son propre univers.
On peut transposer ce qu'on a dans la tête et interagir avec les autres.
Forcément on tombe dans le truc si on est pas rebuté par la première impression ... Sex, prostitution pullulent.
C'est aussi un haut lieu de rencontre, qui amène parfois à des problèmes conjugaux.
On peut faire du Role Play, Créer et vendre ses propres productions ( 3D, animations, poses, vêtements, expositions de peintures ou d'écriture passer son temps à écumer les discothèques , faire du social).
Il y a des joueurs qui y trouvent un travail.
Là encore ça dépasse l'entendement.
Ça fait beaucoup parler.
C'est une réalité social que l'on se prend en pleine face.
Le monde que l'on connait, sa conception, le mode " d'évolution" que l'on y développe, beaucoup de choses sont à remettre en cause.
Le PC n'est que le support d'une détresse mondialement humaine.
C'est à la base un outil de travail, qui est devenu un méga ,telephone, chaine hifi, jeu, LIEU de rencontre en tout genre et j'en passe.
Les gens ont besoin d'être entourés ( ça rassure), mais pas trop ( ça étouffe).
Mon constat:
Trop de monde, qui de plus est, refuse les règles de société puisque ça touche à leur nombril.
La différence fait autant peur qu'aux temps les plus reculés.
Pour finir, si si je vais y arriver
On envoie des missions sur la lune: on ne connait même pas notre propre environnement. On laisse des peuplades entières se massacrer ou mourir de mal nutrition et j'en passe.
Alors quoi d'étonnant à vouloir vivre une expérience virtuelle qui réconforte et caresse l'égo?
V--V