Bonsoir,
J'ai commis un livre avec une esthétique que l'on pourrait à certains moments comparer à du "gothique".
Pour vous faire entrer, je vais vous donner quelques extraits, qui j'espère, vous mettront en appétit !
( Âmes sensibles s'abstenir, etc... )
http://www.sansmoraline.franceserv.com/roman/index.html
..."J’avais mes habitudes dans un bar du nom « Le Montaigne ». Dans lequel les serveurs buvaient tout autant que les clients, sinon plus. Tatoué et percé même sur la bite, il y avait Johnny, pas un cm2 de peau disponible pour un autre mort aux vaches; punk-no-futur-salarié, interdit de séjour en Allemagne pour une histoire de stup. Ainsi que Lulu au gros bide, crâne rasé et diable dans le dos; l’image du satyre… Les enceintes crachaient habituellement du Bauhaus, nine inch nails… aux paroles empreintes de lyrisme : « I wanna fuck you like an animal »… Le patron avait coutume d’hurler : « Alors on boit, ou on s’encule ! », toujours un œil sur les conso… Faut dire que les affaires lui avaient fait cramer un autre bar pas fleurissant… Et bien sûr, je buvais comme un pochetron impénitent, avec une endurance de compétition. J’étais jeune…"...
..."Je restais sidéré sur mon fauteuil. Le goutte à goutte du café noir en métronome. Les yeux dans le vide. Frissons sur l’échine. Sensation de flottement. Images du passé défilantes; présent cristallisé dans le doute; et Méphistophélès susurrant à mes oreilles… A Nancy j’avais poursuivi des études en psychologie. Cette période charnière de la vie devait mener tout étudiant à ce projeter vers une profession, un titre. Mais je n’arrivais pas à me définir dans une catégorie particulière. J’essayais de me convaincre que la vie étant mouvement, telle une sculpture de Giacometti… Je devais avancer coûte que coûte… En somme, j’avais une diversité de choix que mes parents auraient envié. Et qu’ils m’offraient grace aux fruits de leurs économies. Je me devais de réussir, il le fallait; comme une projection sur la génération suivante, d’une fierté retrouvée…"
..."D’avant en arrière, et de plus en plus profondément, elle avalait ma queue. Ses lèvres humides glissaient langoureusement sur mon vit jusqu’à la garde. De façon à m’exciter d’avantage, elle me malaxait également les testicules et exagérait le bruit de la succion. Elle voulait absolument connaître le goût de mon sperme.
Je l’observais, accroupit sur moi en 69, ses seins ballant frôlant mes cuisses, son vagin légèrement ouvert après la pénétration…
La scène, se jour là, de Marie usant de tout son souffle pour me faire venir, m’attrista. Et en vérité, malgré toutes les images de pornographies inscrites dans ma mémoire, je n’arrivais pas à éjaculer dans sa bouche… Et elle m’en voulait, car cela signifiait dans son esprit que mon désir pour son corps n’était plus suffisant… Elle voyait juste."...