La lecture...un amour que ma chère maman a su me transmettre, que mes professeurs de français ont toujours su réveiller, que ma curiosité à toujours ranimé.
J'étais et peut-etre le suis-je toujours, une enfant reveuse. Les livres m'ont ainsi permit de m'évader, de voyager, de rever, de me laisser transporter dans un monde imaginaire, de faire un pied de nez à la réalité. Et puis la lecture au fil des années est devenue un peu plus que cela. J'ai eu envie de d'autres ouvrages plus compliqués et susceptibles de m'aider, d'aiguiser mon esprit dans les domaines qui m'interessent, à savoir dans un premier temps ce que je recherchais c'étaient des bons livres qui me donnent envie de plagier le style d'écriture de l'auteur, ensuite j'ai cherché à lire de la poésie pour aussi m'aider, voir ce qui me plaisait et ce que je voulais ainsi tenter de reproduire dans ma propre poésie, et puis virent les ouvrages de philosophie par là je cherchais à répondre à mes questions ou tout simplement à voir le résultat d'une réflexion poussé à son extrème.
La lecture a été incontestablement un moyen de m'ouvrir l'esprit mais dans le sens où j'ai appris à ne pas juger trop vite, je ne suis pas devenue plus intelligente ou plus cultivée car je ne lis que ce qui m'interesse sans rapport avec le monde qui m'entoure. La lecture m'a sans doute apporter un amour des mots et de l'écriture, d'ailleurs quand je vais mal je me déplore souvent de ne plus écrire et lire.
Cela m'arrive de ne pas trop lire, par fatigue j'ai tendance à me rabattre sur des lectures faciles: magazines, journaux ou BD parfois par déprime je ne me sens pas l'attaque de plonger dans les mots d'un autre alors que ce dont j'ai besoin c'est de trouver mes propres mots.
Lisant moins, je choisis les ouvrages avec plus d'attention et ce sont donc rarement des romans ''faciles'' ou d'auteurs contemporains, je choisis plus des livres aux styles d'écritures recherchés, à la pensée complexe etc mais après une journée de cours, je n'ai aps toujours l'énergie nécessaire pour m'y atteler, c'est aussi un peu par flemme. Je sais néanmoins que je me sens triste quand je ne lis pas assez car c'est tellement bon de se laisser prendre à un livre, d'y plonger et de relever parfois la tete en méditant sur le livre et en laissant la fiction ou la réflexion entrer dans notre réalité.
je me suis étalée et ai raconté ma vie :/ enfin chez moi il y a des sujets sur lesquels je serais quasi intarissable
