Ce passage m'as pris énormément de temps et comme j'en ai pas beaucoup bah 4 ans s'était déjà écoulé quand la map-monde et ses différents pays fut définitif.
J'ai commencé à écrire l'histoire depuis presque une année maintenant mais mon temps libre étant toujours aussi faible ca prend aussi du temps
Je vous met ici le Prologue, j'espere que cela vous plaira et je suis tout ouïe quand à vos remarques/critiques.
Pour ceux que ca intéresse je peux leur envoyer la 1ere partie du 1er chapitre (l'histoire complète durera 5 chapitres soit une estimation de 500-600 pages Word)
Extrait du «Codex Historia» de Nerenthia
En des temps immémoriaux, les Dieux combattirent un mal incroyablement puissant, le Néant, après maintes et maintes batailles, nos Dieux réussirent à le contenir dans une bulle de non-temps. Une fois libre, Les Dieux créèrent Evanor selon leurs volontés. Ils trouvèrent vite que ce monde était vide, pour y remédier, ils créèrent la vie. Ils commencèrent par de toutes petites créatures, puis au fur et à mesure, ils créèrent l’homme. Ils tombèrent vite amoureux de ces créatures, épatés par leurs intelligences et leurs facultés d’adaptation. Lorsque les Dieux estimèrent que nous fumes suffisamment dignes, ils vinrent à nous. Pour marquer ce jour bénit à jamais nous décidâmes bien plus tard de commencer notre calendrier à cette date. Leurs formes magnifiques et puissantes fut très impressionnantes pour nous, humbles humains, mais dans leurs magnificences, ils prirent forme humaine afin de nous inonder de leurs sagesses et de leurs forces. Parmi les nombreuses tribus d’humains primitifs, nos ancêtres figuraient parmi les plus avancés et civiliser, c’est pour cela que Le Grand Arnor nous choisit dans sa bonté et sa magnificence pour fonder notre 1ere nation Til’Neren. Un seul dieu parmi les Très Grands nous trouva barbares et peu attirants, ce dernier qui se nommera bien plus tard Cirnàn quitta ses frères. On apprît bien plus tard qu’elle Créa les Elars sur l’île d’Elaran. Til’Neren prospérait à vu d’œil grâce à la protection et aux conseils avisés du Grand Arnor, il fonda deux grand ordres de chevalerie afin de protéger ses ouailles de toutes menaces, les Firenthias sous la coupe de notre bienfaiteur Fray et les Garenthias dirigé par son frère Troy. Seuls les plus valeureux guerriers étaient admis dans ses ordres et Fray et Troy, demi-dieu crée par Arnor pour le servir, entrainaient les jeunes guerriers.
Jamais les Firenthias auraient cru que les Garenthias fomentaient une rébellion, ces derniers étaient certains d’êtres supérieurs à nos ancêtres, proclamèrent leurs indépendances et tentèrent de contrôler Til’Neren. Malgré toutes les supplications de Fray et Troy Arnor refusa de se mêler de ce qu’il qualifia « de querelles de mortels insignifiantes ». Après 5 années de guerres civiles nous fumes contraints de léguer tout le sud de Til’Neren aux rebelles. Les renégats fondèrent Til’Garan, le reste du pays devint Nerenthia en l’honneur du chef des Firenthias, Neren. Filéas, le fils de Neren se proclame roi de Nerenthia à la mort de son père et devient Neren 1er. Portant grande rancœur de la rébellion des Garenthias et le leur chef vil et sournois, Garen, il attendit que ceux-ci partent en guerre contre les Alpharaks pour envahir les terres Til’garienne en l’an 603 du calendrier Nerenthiens. En représailles de cette acte légitime, Neren 1er fut assassiné en l’an 608 alors que les Til’gariens et les Virandiens subissaient défaites sur défaites face aux Alpharaks. Le fils de Neren 1er, bien plus faible que son père conclut une alliance avec Onal le gouverneur de Til’Garan afin de repousser les Alpharaks. Choix qui fut judicieux au final car les dieux eux-mêmes s’en mêlèrent en l’an 612. Cette grande guerre découla sur la légendaire et malheureuse Batailles des Larmes ou la perfide Déesse Cirnàn et ces abjectes Elarsses détruisirent la moitié du monde après avoir reproché aux autres dieux de s’être mêlée à cette guerre. Ce jour là presque un millions de Nerenthiens périrent.
Le peuple de Nerenthia releva rapidement la tête de cette infamie… <toc toc> … et malgré le départ des dieux, en l’an 625 Nerenthia devint vite le pays le plus puissant du continent … <toc toc>…
« Oui ? »
« Vous m’avez appelé monsieur ? »
« Oui Killian, il y a plus d’une heure de ca, où étiez vous encore passé ? »
« Oh ! J’étais par-ci par-là »
L’homme avait l’habitude du ton effronté et du sourire moqueur de son majordome.
« Pouvez-vous me faire du thé ? »
« Vous allez encore passer la nuit à étudier Gordon ? »
Le vieil homme sourit.
« Ah Killian, vous ne me connaissez que trop bien ! »
« J’espère bien ! Fit-il, Après vingt longues années à votre service ! »
Le majordome quitta la pièce en faisant une courbette extravagante. Gordon regarda le Codex Historia et sourit. Ces Nerenthiens aimaient bien passé pour des victimes, quitte à modifier complètement la vérité…
Le vieil homme se leva, et balaya la salle du regard. Il aimait sa tour dans le quartier nord de Nerenthia, il avait gardé la plus haute pièce pour ses études, vaste salle circulaire à l’aspect chaleureux grâce en grande partie au mur en pierre et à l’éclairage des torches ainsi que de la cheminée. Il alla à la fenêtre, dehors le crépuscule allait bientôt laisser place à la nuit, le port de Nerenthia brillait de mille feux.
« Votre thé Gordon » Fit Killian.
« Killian, mon ami, vous ne m’appelez par mon prénom que lorsque vous êtes inquiet, je vous rassure, je vais bien. »
« Devez-vous vraiment utiliser ce livre ? Cela vous épuise toujours un peu plus que les précédentes fois, et sans vouloir vous offenser, vous n’êtes plus très jeune. »
« Auriez-vous peur de me perdre ? » Demanda Gordon manifestement amusé.
« Disons que cela m’ennuierait de devoir chercher un nouveau travail »
Killian accompagna sa phrase d’un vilain petit sourire moqueur.
« Très drôle Killian, allez-vous coucher. Merci pour le thé. »
« Bonne nuit monsieur ».
Killian quitta la pièce laissant Gordon seul. Le vieil homme s’assit, et ouvrit l’un de ses tiroirs de bureau. Il y prit un vieux livre doté d’une imposante couverture vert sombre. Il le posa sur son bureau mais ne l’ouvrit pas. Il commença à boire son thé en écoutant le crépitement du bois brûlant dans la cheminée.
La nuit était déjà bien avancée lorsque Gordon bu la dernière gorgée de son thé.
Killian avait raison, lire ce livre l’épuisait, mais il n’avait pas le choix, Cirnàn elle-même lui a fortement conseillé de le lire. Gordon poussa un soupir et l’ouvrit. Ce n’était pas la première fois qu’il l’utilisait et pourtant il était toujours surprit de constater que toute les pages étaient vierges. Il posa sa main droite à plat sur une page, ferma les yeux et se concentra.
Il se mit à entendre de manière incroyablement distincte tout les bruits de sa tour,
Le déplacement des souris dans les combles de sa tour résonnaient comme un coup de tambours, les ronflements de Killian s’amplifiaient jusqu’à être insupportable à écouter. Soudain il se sentit comme aspirer. Il n’entendait plus rien, il ne voyait rien, il avait juste froid. Doucement au début, mais montant crescendo, il se mit à entendre un bruit, au fur et à mesure qu’il s’amplifiait, il put reconnaître les sons caractéristiques d’une bataille, d’assez grande envergure, puis l’image apparut.
Une vaste plaine aux dimensions démesurée s’offrit au regard du vieil homme. Au centre, d’immenses armées s’affrontaient. Il connaissait cette bataille, c’était celle des dieux qui déchira Evanor il y a de nombreuses années. Il reconnut immédiatement la Déesse Cirnàn, rayonnante et majestueuse, à coté d’elle se trouvait Ogg’Gar dieu des éléments s’apprêtant à déchirer la terre de son poing. Tel un coup de tonnerre, le champ de bataille fit place à une ville. Gordon n’avait jamais vu cette architecture, des structures rectilignes aux murs parfaitement lisses, d’autres bâtiments d’une hauteur vertigineuse allant presque narguer les nuages reflétant le paysage. Il faisait nuit mais la ville était incroyablement éclairé. Sur ce qui lui semblait être des routes, il voyait des charrettes rouler sans chevaux. Cela l’intriguait.
La vision se rapprocha d’une des bâtisses, on aurait dit une taverne, les gens buvaient et riaient, mais ils étaient différents. La vision s’arrêta sur 3 jeunes hommes qui jouaient à un jeu que Gordon ne pouvait identifier, l’un des hommes lui bloquant la vue avec son dos. La vision se brouilla légèrement, comme une pièce trop enfumé par le tabac, petit à petit les hommes disparurent aux profits de lueurs. Deux d’entres-elles étaient d’un rouge vif, la dernière vacillait entre le rouge et le noir. Gordon savait que ces couleurs étaient les reflets de l’âme de ses personnes. Gordon sursauta, cela ne pouvait être vrai, c’était trop tôt. Son sursaut coupa net la vision et Gordon se retrouva dans sa tour affalé sur son fauteuil ruisselant de sueur.
Après avoir récupéré, ce qui lui prit plusieurs minutes, il leva les yeux au plafond et dit à voix haute :
« Vous êtes sure que c’est eux ? »
Il n’eut que pour seule réponse la fermeture brusque du livre.
« Ainsi soit-il ».
Ainsi, le livre des prophéties avait parlé.