D'ailleurs si vous avez une suite à proposer n'hésitez pas !
Et tu as de quoi te réjouir devant la médiocrité de la suite de ton texte que j'aie essayer d'écrire,
celui-ci bourré de fautes d'orthographe, mais je me lance !
(vocabulaire assez limiter j'en aie conscience

)
La vengeance est un plat qui se mange froid, alors mange-les, temps qu'ils sont morts, mange-les, temps qu'ils sont glacer d'effroi . Le bien, le mal, ne sont pour elle que des choses futiles, insignifiantes, sans importances, ces mots ne sont plus dignes de son attention . Malgré ces airs de poupée robuste et insolente, sur son corps nu on peut apercevoir des dizaines de graves blessures, des dizaines de luttes acharné, mais elle avait été vaincue . . .
Vaincu ? Plus maintenant ! Aujourd'hui elle savoure sa macabre vengeance, aujourd'hui on peut lire la torture qu'ont enduré ces ennemis dans ses yeux ténébreux. De la fenêtre le soleil tape sur vos carcasses, vous ridicule défunt, le parfum de rouille, le parfum de sang finis par se transformer en odeur infecte. Le sang séchant, elle se roule sur vos cadavres avec espièglerie, riant tel mille démons, riant tel une folle . Extirpant la moindre chaire qu'elle trouvait sur vos corps, elle en avale jusqu'à bientôt en vomir . Elle n'a plus soif, plus faim, votre chaire et la puanteur de vos dépouilles l'ont satisfaite . « Mais a quoi bon s'arrêter là ? Se dit-elle, vous ne mérite aucune tombe, aucun bout de terre qui vous serait propre » . Non, la poupée de chair, elle aussi, ne mérite plus rien . Plus rien ne l'intéresse, si ce n'est que de finir ces agresseurs. Crois-tu que ça te serviras a oublié, poupée de chaire ? Leurs corps ne disparaîtrons pas avec tes souvenirs ma pauvre . . . Tu les portes dans ton corps désormais, sombre idiote, tu les portes en toi ! Vos os était les seuls choses qui restaient de vos dépouilles . . . Mais que faire avec ? La poupée s'écarte lentement du lit, le regardant les yeux pleins d'amertume, les draps n'étaient désormais qu'une toile rouge . S'arrêtant nette sous la fenêtre de l'obscur pièce, elle se mis a courir le coeur plein d'adrénaline, elle cour, mais pourquoi ? Sautant avec grâce pour ne pas cogner ces tibia contre le lit, elle atterri sur vos carcasses luisantes, on les entendi craquer sous son corps, on les entendi pleurer sous sa triste folie . Jouant tel une petite fille dans une piscine de balle, elle s'amuse comme on ne peut plus sur vos entrailles . Désormais, le visage déchiré par la haine, on ne sait si elle rit, ou bien si elle sanglote . . .