Mademoiselle Candide a écrit:Pour moi le Bien c'est avant tout la liberté. La dictature, aussi bien gérée soit-elle, ne laisse pas place à la liberté. Le dictateur et la dictature pourait être tentants, mais qui dis dictature dis uniformisation, et je suis pour les richesses culturelles. Et puis, au aura beau nous bourré le crâne, il y aura toujours des divergences d'opinions.
Toi, tu confonds dictature avec communisme, c'est quand même pas la même chose. Si le dictateur ordonne "soyez libres" et supprime toutes les barrières à la liberté, le peuple sera toujours bien plus libre qu'en pseudo-démocratie.
La dictature, c'est juste une personne qui gouverne tout. Je vois pas comment ça pourrait être pire que là .
Si le dictateur sait abaisser les richesses des plus riches pour remonter celles des plus pauvres sans pour autant passer au niveau "communisme" avec "la même chose pour tous", si le dictateur sait s'équiper et décider d'une justice réellement compétente, etc, pour moi, c'est une bonne chose.
Et oui, dans la dictature que j'aimerais, on n'aurait plus autant de libertés que maintenant. Et alors ? L'homme est comme un animal, on le dresse, il apprend. Nos parents étaient nos premiers dictateurs. L'éducation est une dictature. Ils nous obligent à nous coucher tôt. Ils nous obligent à faire nos devoirs. Ils nous obligent à manger. Ils nous obligent à sortir. Mon dieu, mais quelle horreur ! Lapidons-les, c'est par la faute de cette absence de libertés que nous sommes comme maintenant aujourd'hui, à savoir parler le français, se tenir à table, faire preuve d'un minimum de respect et avoir une vague notion du bien et du mal.
Quelle horreur, mais quelle horreur
L'éducation est une dictature qui peut être bonne ou mauvaise. Alors pourquoi ne pas éduquer ainsi au rang national et même mondial ? Moins de libertés pour quelques années et une population dressée pour des siècles à venir tellement ça changerait les mentalités. Ça me paraît être un bon deal. Si ça peut changer la criminalité et la gestion des richesses à long terme, je m'y plierais volontiers.