Enfermé dans la salle
Eclairé par la bougie
Il ne pense que du mal
De ce qu'il est dans sa vie
Assis devant la table
Avec une feuille dessus
De cette vie minable
Il écrit ce qu'il en fut
Devant une cheminée
Qui chauffe la pièce
Il est entrain de penser
A sa femme qu'il laisse
Ce poete est maudit
la tristesse dans son coeur
Dans vraiment tout ce qu'il fit
Il n'a eu que des malheurs
Son bonheur c'est décrire
Ce beau poème qu'il fit
Nous raconte son martyr
Sans le savoir tu le lit
Dans l'arène face a se soleil couchant
Sur le sable jaune va couler rouge sang
Dans l'arène chacun sortions nos armes
Sur les gradins va couler des claires larmes
On se battait et nos épées s'entrechoquaient
Par un coup fatal gravement je le blessai
César notre empereur mit son pouce en bas
Je regarda mon adversaire et le tua
Dans l'arène mon adversaire était mort
Et moi en le regardant j'avais du remord
Dans l'arène son grand corps gisait à terre
En enlevant son casque je vis mon frêre