salut a tous, jécrit des poésies depuis de nombreux mois, et j'aimerais que vous me disiez ce que vous pensez de mes textes. en voila quelque uns, les autres sont disponible sur http://www.poesiegothique.skyblog.com/, ou vous pourez commenter spécialement les poèmes qui vous ont plus.
Tu as grandis, tu as mûri, tu es parti
Des larmes perlent de mes deux diamants,
Rouge et chaude comme le sang,
Elles sillonnent des cicatrices béantes,
Ouvertes dans mes ténèbres sanglants
Frappe sans crier garde,
Ma personnalité noire,
Tachant éternellement mes hardes.
Vin criant de ma gloire.
Mes genoux s'écrasent au sol,
Mes yeux rouges de larmes d'esprits,
Je te regarde prendre ton envol,
Je saigne, mon corps crie.
Je veux me vider, extérioriser,
Ma mélancolie hurle d'adieu,
Une mélodie sur laquelle nous avons danser,
Je renoue avec cet horrible creux.
Sortir, partir, en finir, mourir...
Errer, saigner, crier, crever...
Déceptions, lamentation, expiations...
Décadences, violences, déchéances...
Mon corps est blanc, vidé de sa vie,
Criblé d'impact psychologique,
Mon âme est enfin partie,
Adieu, ère idyllique et mélancolique
Souhait du désespoir humain
Je souhaitais te voir avec moi,
A chaque étoile filante je réitérais mon vœu,
Je souhaitais rester avec toi,
Et ne plus jamais être malheureux.
Je souhaitais tant y croire,
Ne plus penser et te regarder,
Je ne souhaitais qu'un seul soir,
Ou auprès de toi j'aurais pus me lover.
Mais ce temps la est révolu.
Chez moi, tout est devenu noir.
Non pas que je ne t'aime plus,
Juste que je nage en plein désespoir.
Je ne crois plus en quoi que ce soit,
Même plus en toi, plus rien,
Sache que je mourrai encore pour toi,
Mais plus rien ne m'y entretient.
Je ne veux plus souhaiter,
Ou alors une dernière chose,
Oui, un dernier souhait,
Mais toit tu t'y opposes...
Je souhaite rester la,
Que le mal emplisse mon esprit,
N plus bouger, juste regarder la lame,
S'enfoncer profondément dans ma vie.
ma sagesse est reine.
Le chevalier galopait dans une sombre foret,
Beau, vaillant, brillant, une armure éclatante,
Trop confiant fut le soi disant cavalier,
Car surprit par une monstruosité terrifiante !
La chimère arborait une épée bleue électrique,
D'une taille conséquemment dangereuse,
Libérant une aura diabolique,
Que le guerrier contemplait d'une vue amoureuse.
Son admiration lui valut un coup de contemplations,
L'âme de l'arme lui arrachant des larmes.
Cependant, une atroce douleur, mais pas de sections,
Juste un désespoir surprenant, blessure infâme.
Il ne put que s'effondrer sur lui-même,
Une image de sa dulcinée dans les yeux,
Une pensée à celle qu'il aime,
Sa vue brouillé par un feu langoureux.
Il dut son salut à un éclair de lucidité,
La bénédiction grâce à son cheval dévoré,
Un impressionnant retour de hache acérée,
Qui valut au monstre sa funèbre destiné.
La douleur montant d'éxacerbation,
A terre il rampa jusqu'à l'épée mystique,
Se saisissant d'elle emplis de motivation,
Il enfonça dans ses chairs le cristal satanique...
Il comprit alors que le diamant bleu était sentiments,
Qu'un flot de chakra d'agonie mélancolique,
Une force puisée de ses terribles tourments,
Présent chez lui en nombre pléthorique,
Se déversé dans son cœur déjà si noir,
Coulait dans ses veines comme un poison,
Il comprit qu'ici il n'y avait plus rien à voir,
Et laissa l'arme le consumer jusqu'au fond..