"Le mouvement goth est pluriel"
Cela résume parfaitement tous les échanges qu'il vient d'y avoir, et j'adhère au vue des réponses et des opinions variées que j'ai pu lire.
J'ai adoré vous lire et suis d'accord avec certains points de vue, moins ou pas du tout avec d'autres; mais cela me permets de tirer la conclusion suivante :
Dans chaque groupe, chaque mouvement, chaque ethnie, peu importe, tout est fonction de la personne, de son histoire et de ses ressentis. C'est justement ce qui fait la richesse d'un mouvement et qui le fait perdurer.
Le principal étant de rester fidèle à ce que l'on est, se respecter c'est le 1er pas vers le respect des autres.
Juste un petit point sur lequel j'ai tiqué et souhaite intervenir :
"idolâtrer la mort = pourquoi les goths ne meurent pas ????"
Ma philosophie sur le sujet est le suivant :
La mort n'est pas un fin en soit, je ne l'idolâtre pas, elle ne me fais pas peur, c'est différent.
La tristesse que l'on peux avoir quand quelqu'un de notre entourage décède, n'est que pur égoïsme (ne plus voir cette personne) ou compassion pour les membres plus proches qui restent (enfants, conjoint).
Peso, j'étais aux obsèques d'une amie proche il y a 3 jours, je considère que la mort l'a libérée du mal qui l'a rongeait (cancer), elle ne souffre plus, elle est soulagée....
La mort est une issue inévitable, pourquoi la renier....
Il me semble que les goths apprécient ce qui entourent la mort, pour mieux la désacraliser, ce n'est pas pour autant qu'ils n'aiment pas la vie.
De toute manière, il faut ce dire que l'on passera tous par là et qu'il n'y pas mort d'homme (

) que d'apprécier cet univers (sans pour autant être suicidaire...... cela n'a vraiment rien a voir

)
Voilà pour conclure, je suis née goth dans
l'âme et je le resterai au délà de la mort.