1) Ce genre de réflexion empirique n'est pas vraiment valable : cela signifierait que pour penser, il faudrait avoir tout vécu. Et l'extase et la dépression ne sont pas les seules composantes d'une vie humaine, ce ne sont que deux extrêmes. Tu n'as jamais philosophé assis tranquillement sur un banc ou chez toi dans ton lit quand tu étais stressé?
R : Cela signifie simplement qu'en philosophie, plus on réponds à des questions, plus on se retrouve avec de nouvelles questions, et que plus nous vivons d'expériences, moins ces questions sont colorées, plus tempérées...
En tout cas tu dois posséder un très grand savoir pour juger de la pertinence d'une réflexion. Et pour information, ce n'était pas une réflexion, mais un questionnement...
2) Pour l'extase ça dépend des individus. Personnelement je remplacerai "extase" par "bonheur".
R :
ce ne sont que deux extrêmes
tu réponds toi même quelques lignes plus haut
3) La dépression reste toujours la même à la base, c'est un affaiblissement du moral et de la capacité à "remonter la pente" quand on a des difficultés.
R : Entièrement pas d'accord, mais là n'est pas la question. Wiki sera ton ami, mais là nous ne sommes plus dans le domaine de la "sophie" mais de la "logie", c'est pour ça que je me permets de donner mon point de vue sur ta définition de cette maladie.
3) Porter un jugement sur la philosophie d'autrui ça s'appelle "avoir un avis", tout simplement.
R : C'est avoir un avis arrêté, tout simplement
Et arrête les "LOOOOOOOOOOOL" s'il-te-plaît, on est dans la section "débats et philosophie".
Désolée, mais "lol" ça m'énerve, c'est tout !!!
R : Et ? Doit-on toujours débattre sans jamais avoir le sourire ?
Je pose une question avec le sourire, et tu dis que ma question ne tient pas la route et que je dois arrêter de sourire
Si je me suis permis de reprendre tous tes dires, c'est que justement les notions de bien et de mal s'y retrouvent parfaitement.
Jusque là, on parle du mal en abordant des sujets comme le meurtre, qui est assez extrême.
Mais ne pas respecter la pensée d'autrui, en lui disant que ce qu'il dit c'est "n'importe quoi, ou faux", surtout en philosophant, c'est déjà le mal, d'autant plus si l'on se permets de vouloir lui imposer de force ses propres idées, en lui disant de baisser les yeux et d'arrêter de sourire
Amener l'autre à un questionnement, ce que j'ai essayé de faire dans mon post précédent, sans vouloir lui dicter notre propre façon de penser, est une méthode plus douce et plus respectueuse...
On parlait plus haut de normes et de valeurs inhérentes à différentes sociétés. Dans certaines peuplades, couper la parole aux autres ou leur dire que ce qu'ils disent est faux est considéré limite comme un crime (cf Margaret Mead, Moeurs et sexualité en Océanie), pour eux, c'est le mal.
Dans nos sociétés occidentales, nous ne nous en rendons même plus compte...
Alors en fin de compte, nous philosophons, ou nous discutons ?
Une autre question que nous pouvons donc nous poser :
"nous rendons compte systématiquement que nous agissons en mal lorsque nous le faisons ?"
Enfin et pour conclure :
"Je déteste vos idées, mais je suis prêt à mourir pour votre droit de les exprimer" (Voltaire)