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Azaelia a écrit:Le truc qui me déprime en ce moment :
Pourquoi l'être humain n'apprend jamais de son histoire ?
On répète toujours les mêmes erreurs, mais rien à faire, même en sachant tout à fait où ça risque de mener, on plonge joyeusement.
Lacrimosa a écrit:Au niveau personnel, bien sur que si, tout le monde a la capacité d'évoluer, encore faut il le vouloir! N'est-il pas propre à l'être humain que de se vouloir toujours meilleur, de vouloir amoindrir ses défauts et aller de l'avant? Je ne dis pas que tout le monde peut y arriver mais cela fait partie de tout à chacun d'en avoir la possibilité. Toi même, n'essayes tu pas chaque jour de t'améliorer?
Lacrimosa a écrit:Tu fais donc partie de ces personnes, et ce n'est pas une critique, qui pensent que les mélanges (ethniques ou autres) sont bénéfiques à un pays?
Lacrimosa a écrit:
Oui les gens avides de pouvoir seront toujours présents, ça c'est indéniable et on ne peut rien y changer, ce qui personnellement ne me pose pas de problème, s'il ne vivent que dans cet espoir tant pis pour eux.
Lacrimosa a écrit:
Au niveau personnel, bien sur que si, tout le monde a la capacité d'évoluer, encore faut il le vouloir! N'est-il pas propre à l'être humain que de se vouloir toujours meilleur, de vouloir amoindrir ses défauts et aller de l'avant? Je ne dis pas que tout le monde peut y arriver mais cela fait partie de tout à chacun d'en avoir la possibilité. Toi même, n'essayes tu pas chaque jour de t'améliorer?
Mademoiselle Candide a écrit:
Non, tout le monde ne s'en soucie pas. Ce qui est propre à l'être humain, c'est de vouloir acquérir le bonheur, mais la volonté de perfection est beaucoup moins répandu, quand il s'agit de faire de soit une personne bien, que se soit pour les autres et pour soit. J'ai rarement connu, en dehors des complexés comme moi, des gens qui cherchaient éternellement à être des gens "bons", serviable, solidaire, doux, humble, entres autres. Loin de là, on se contente du bonheur. Si toi tu es assez perfectionniste pour t'en soucier, c'est très bien, tu n'es pas non plus la seule.
Du reste, les dominateurs, telles que les dominés existeront toujours, c'est un schéma éternel qui définira l'homme en tant qu'individu mais aussi en tant que membre d'une société. Abolissons notre psychologie, et peut-être qu'on s'en sortira. Sinon quoi, on arrivera pas à grand chose, à moins que les gens s'intéressent à eux même et à tout ce qui les entourent, prenne conscience de ce qui les régit, s'approprie la notion de liberté... Bref, c'est chose. Encore faut-il ne plus être incité à l'apathie mentale...
Azaelia a écrit:Je pense qu'aucune société ne survit sans mélange. Les sociétés insulaires ou sans contacts avec d'autres peuples ont développé une consanguinité très forte et donc un taux de mortalité élevé, une faible résistance aux maladies, et au final, une survie très difficile. Et comme la consanguinité altère les facultés mentales, ça n'encourage pas les grands penseurs, ni les grandes inventions, ni les grandes découvertes, et au final c'est des sociétés qui ne se sont pas devellopées autant que les civilisations bénéficiants de multiples mélanges. Que les échanges soient sanguins, techniques/artistiques, commerciaux, aucune société n'a pour l'instant survécu bien longtemps sans échanges.
Azaelia a écrit:Mais les changements qu'on arrive à obtenir, ils ne durent pas . On ne modifie son caractère, ou son comportement que en surface, car, de ce que j'ai constaté, dès que la volonté disparaît à cause de maladies neurologiques, le caractère en-dessous revient, brut de décoffrage. Donc au final, on ne peut pas vraiment modifier qui ont est. On peut faire semblant d'être quelqu'un d'autre, et ça peut être très bien pour tout le monde, mais je ne crois pas qu'il soit possible de réellement modifier sa personnalité par la volonté. Par contre c'est possible chimiquement de modifier la personnalité, mais la personne, quelque soit son degré de volonté, n'a alors aucun contrôle sur les modifications qu'on constate.
Lacrimosa a écrit:Est il nécessaire d'atteindre une forme de pouvoir pour tuer des gens?
Mademoiselle Candide a écrit:Azaelia a écrit:Mais les changements qu'on arrive à obtenir, ils ne durent pas . On ne modifie son caractère, ou son comportement que en surface, car, de ce que j'ai constaté, dès que la volonté disparaît à cause de maladies neurologiques, le caractère en-dessous revient, brut de décoffrage. Donc au final, on ne peut pas vraiment modifier qui ont est. On peut faire semblant d'être quelqu'un d'autre, et ça peut être très bien pour tout le monde, mais je ne crois pas qu'il soit possible de réellement modifier sa personnalité par la volonté. Par contre c'est possible chimiquement de modifier la personnalité, mais la personne, quelque soit son degré de volonté, n'a alors aucun contrôle sur les modifications qu'on constate.
Ah oui ? Donc la psychothérapie en soit ne sert à rien ? On peut ne changera jamais complétement, mais on peut atténuer ses caractères, et pour les cas exceptionnelles, se nettoyer tout à fait.J'ai connu des gens comme ça, qui sont passé de la soumission et de l'anxiété à une totale liberté de pensée vers un nouvel âge réminiscent (?) ! Sérieusement.
Azaelia a écrit:
Je me pose la question justement. Pour avoir eu des cas neurologiques sous le nez 24h/24, il me semble clair que quand la maladie a anéanti la volonté, rien à faire, on se trouve face à un "caractère" dénué de tout faux-semblant
Lacrimosa a écrit:Tu écris :"notre volonté de faire partie du groupe nous pousse à contrer un peu notre caractère naturel pour être sociable". Cela signifie que pour toi, déjà, tout être humain peu importe sa culture possède ce désir d'appartenance (ce qui est un peu réducteur selon moi) et que personne n'a de manière naturelle dans son caractère le fait de posséder des valeurs telles que la politesse, la courtoisie etc? En somme, tout le monde se forcerait?
WinterNight a écrit:
De plus ta phrase : "Si on abolit notre psychologie, on risque de retourner à l'état de nature...", j'avoue ne pas la comprendre. Je m'explique : tout d'abord le "on" marque une généralité et le notre une appartenance individuelle, tu induis donc que nous avons tous la même psyché et le même rapport à cette psyché, dans le cas contraire on ne peut affirmer que l'abolition de notre "psychologie" ( je mets entre parenthèse parce que je ne comprends pas trop l'usage que tu en fais ) à tous peut mener à une unique conclusion : l'état de nature.
Deuxième remarque : l'état de nature est un terme connoté politiquement alors que le terme de "psychologie" absolument pas, ce qui fait qu'on a deux niveaux de concepts qui se retrouvent mêlés sans beaucoup d'explication.
De plus je ne sais pas ce que tu entends par état de nature. Si l'on prends un archétype basique il s'agit d'un d'une situation sans institutions juridiques et où la seule règle en vigueur est le droit absolu que chacun possède sur toutes choses. Il y a donc une certaine vie de l'esprit, si je puis dire, dans cette situation pré-étatique, donc l'abolition de la psychologie ne peut mener une situation pareille où l'on voit que l'esprit et l'intellect ne sont pas absent. Une autre raison fondamentale est la possibilité même du passage de l'état de nature à l'état civile, car si l'homme de l'état de nature est telle un morceau de planche qui ne réfléchit pas comment peut il décider d'établir un un contrat avec autrui qui, au final, sert ces intérêts ?
Oui bon j'avoue c'est des détails mais je tenais à le signaler.
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