Tes gouts j'en ai rien à foutre Hochmah, mais évite de porter des jugements de valeur. En disant ça c'est de la merde et ça c'est bien. On appelle ça du respect. A la place , les gens polis disent "moi j'aime pas" ou "moi j'aime".
Et on m'aurais soulé avec gathering, je trouverais toujours ça à chier (point de vue personel) . On fait bien chier avec Lorie pourtant j'écoute pas (mes pauvres oreilles Mad ).
Je te connais pas, donc évite de me donner des ordres.
JE PRECISE QUE CE QUI SUIT N'A RIEN A VOIR AVEC LA CONVERSATION QUE JE CITE....
Y a des trucs qu'on aime pas, un peu partout dans n'importe quel domaine, n'importe quel sujet.
Certes faut plutôt dire "moi j'aime pas" plutot que "c'est de la merde".
Mais moi, deux reflexions me sont venues à l'esprit:
1) Et si l'objet de cette "reflexion" était VRAIMENT merdique, on doit obligatoirement, par politesse se la fermer?
2) Moi quand j'aime pas quelque chose, je dis que j'aime pas, quand je trouve ça merdique je le dis. C'est pas une question de politesse, mais une question de bon sens: si je suis le seul à trouver ça merdique, tant pis, mais ça devrait pas choquer les autres.
Généralement, quand on écoute quelque chose, c'est qu'on assume, donc quand quelqu'un dit "c'est merdique" on devrait en avoir rien à cirer. Enfin j'trouve ça logique quoi....
Pourquoi n'a-t-on pas le droit d'être sincère?
Pourquoi n'avons nous pas le droit de trouver, ou non, quelque chose "merdique"?
Avons nous consience que la musique que l'on écoute PEUT être merdique à tous les points de vues (et pas seulement d'un point de vue perso).
Un exemple tout con: sabrina et son "boys boys boys", c'est THE clip merdique. Il l'est réellement. Doit-on forcement fermer sa gueule quand on le voit? Ou doit-on être honnêtes????
Doit-on mentir et/ou se retenir pour faire plaisir?
Voilà autant de question sur les goûts d'autrui, et la façon de les gerer....
Pour ma part: quand c'est de la merde, je me gêne pas pour le dire, ayant suffisement d'experience et de connaissance dans la musique, je sais reconnaitre une daube d'un chef d'oeuvre.