Je constate également que l'âge d'or des forums n'est plus et que tous sont en perdition. Soit les nouveaux ne décollent plus, soit ceux qui sont perdent en activité, connaissent des "guerres"...
Je ne pense pas que facebook ou autre y soit pour grand chose. Je constate la même chose dessus, pareil pour les skyblogs. On a une baisse de fréquentation des forums, un baisse des sites ou on peut se pavaner... On surveille tellement son image que beaucoup ne veulent plus avoir d'identité internet.
Depuis Hadopi, on se tait sur les téléchargements, mais en dehors de ça, on va sur ternet parce qu'on peut quand même télécharger, légalement ou non, on va sur wiki ou tout autre site d'information, on regarde de moins en moins la tv et on préfère le net justement pour cela et on va sur ternet pour la musique et rire... Enfin, c'est ce que je constate autour de moi.
Même pour le côté rencontre IRL, y en a de moins en moins. On passe maintenant au couch surfing (ou un truc du genre), mais on se rencontre moins, on se parle moins. Le net avait rapprocher les gens avec l'effet de mode mais maintenant que celui ci est passé, on se retrouve comme des nolifes devant notre pc et on devient des tamago (on passe en coup de vent, histoire de dire qu'on est toujours là, remettre à jour nos comptes...)
Le net est devenu pratique (informations, banques, achats) et divertissant (mmorpg, vidéos, musiques) mais pas humain.
Ah oui, pour les mmorpg, on en a des bons maintenant ! WoW, Aion, Dofus, et j'en passe !
Pareil pour myspace, les jeunes artistes ont eu leur chance de percer grace à ce site, mais m'étonnerai qu'on en connaissent encore beaucoup d'autres qui réussissent avec les buzz. Mais bon, en même temps, un buzz, c'est pas compliqué à faire... Suffit d'aller chercher le spectateur, de s'exporter sur pleins de surface, de tisser sa propre toile... De la pub en gros.
Dans un sens, le net se meurt, mais même si on en parle pas, il a un poid énorme sur le reste des médias de masses. Le net va être l'action sur laquelle il faudra miser sur la prochaine décénie, s'moi qui vous le dit
