Qu'entends-je ?
D'où viens cette mélodie ?
Est-elle dans ma tête, ou dans la rue ?
Je crois qu'elle est dans la rue ?
Elle est si douce, si harmonieuse.
Au dehors je vois les gens qui souffrent.
Ce chant déchire leurs fragiles tympans de terriens.
Je venais en ami!
pourquoi m'ont ils torturé de la sorte?
Je regarde ces hommes et ces femmes mourir.
Bien fait!!!
Je n'avais rien contre eux.
Alors pourquoi m'avoir traité ainsi ?
Ils se bouchent les oreilles, je vois leur mains assassines serrer leurs têtes mensongère.
Trop tard de toute manière, le sang coule le long de leur cou.
Mais d'ou viens cette douce mélopée?
Elle me rappelle ma mère lorsqu'elle chantait.
Je suis si loin de chez moi.
Si loin de mes chers amis, de ma planète fleurie.
D'ou viens cette psalmodie ?
Je sais qu'elle n'est pas dans ma tête!
Les terriens, ces monstres sans coeur, hurlent leur douleur.
Je la vois sur leurs visages.
De toute façon cela ne sert à rien!
Ils sont déjà morts!
Tout ceux qui ont entendu la mélodie seront détruits.
Non, pas vraiment tous.
Pourquoi faire mourir ceux qui ne le mérite pas ?
Non eux ils vivront ?
A présent ils sont morts les criminels qui me torturaient.
Je peux aller à ma guise.
Je peux chanter à ma guise.
Je n'avais rien contre eux.
J'étais venu en ami.
Mais d'ou viens cet air ?
Je le connais pourtant. Ma mère le jouait pour faire fuir mes ennemis.
Je suis dans la rue à présent.
Certaines personnes sont encore en vie. Pas pour longtemps!
J'en vois un qui hurle d'effroi.
C'est vrai j'avais oublié que les terriens ont peur de ce qu'ils ne comprennent pas et lorsqu'ils ont peur, en général,ils tuent.
Après tout à-t-ont déjà vu un terrien à peau bleue et aux yeux d'argent. Non bien sûr!!!
Il va falloir que je "m'humanise".
Bien qu'à présent cela ne soit plus nécessaire. Ceux qui restent seront m'accepter tel que je suis réellement.
Mais une chose me trouble.
D'où viens cette musique ?
D'où viens cette.....
_Maman! C'est toi ?!!
_Oui mon petit, viens me voir. Je t'avais prévenu que les terriens étaient de dangereux attardés.
Mais tu ne voulaispas me croire, aussi je t'ai accompagné.
J'espérais tant qu'ils aient enfin appris à aimer leurs prochains.
J'étais cachée dans la soute du vaisseau. Cela n'a aucun confort, soit dit en passant,maisau moins étais-je prés de toi.
Allez viens mon bébé, viens faire une bise à ta maman.
Fin.