Lune au premier croissant, m'emplit de frétillements
Lune, oh lune, Pleine lune
Me fait t'adorer, t'aimer
Tantôt rose rouge remplit de milliers d'éclat de pleure
Tantôt rose noir de la rosée des larmes
Lune peureuse, se terre dans les abîmes de l'arrogance et de l'égoïsme
Tu t'effaces pour devenir dernier croissant
Lune, mon étoile du berger, tu n'es plus
La nuit total m'envahit
De moi ne s'épanouit que les milles et une perle de cristal
Les yeux fermé, rêve de mille délires de monde d'apocalypse
La rose se fane, se meure
Dans le silence de la vie
Une brise de vent, me caressant
De ça force, la lune timide
Renais, mais cette fois ci habiter de vie
Pour faire apparaître tout un champ de rose
Lune, oh lune
Ne vois tu ce champs?
Tu es loin, mais si proche
Mon espoir... mon obsession de l'inconnu
Me font oublier ne le passé
Quel sera notre future?
Les yeux bandées
Le monde telle une toupie sans jamais s'arrêter
Mais je reste sur le cul, de se mon monde qui m'as enfanté
Si je pouvais l'étripé
Et de la toile d'intestin faire les festivités mortuaires
Que la faucheuse m'emporte vers les abysses
Pour pardonner mes pêchers pour l'éternité
L'éternité pour ne pas me réincarner
Ne plus revivre les courroux de la vie. J'aurais voulus voir d'autre cieux
Les miroirs reflet qui je suis, je suis moi
Moi je me haie de ne pas comprendre cette brume mouvante
Cette brume m'encercle, je veux m'enfuir
Ne plus revivre les courroux de la vie
Toucher encore une fois du bout des doigts la vie
Vie d'irréalité de rêve éveille
Il y a en d'autre sur mon blog: http://izanami.ovh.org/dotclear/