L'Ephémère
Miroir obsucre de l'autre monde
Pâle reflet d'une poupée éventrée
Oubliées au bord des eaux
Ruissele tes larmes , vers d'infini cascades
Emportant les restes , s'accrochant a ce qu'on lui tent
L'Ephémère ..
Le bras tendu et brisé accompagnant le doux battement
T'emportant la ou le soleil ne vien jamais,
Dans les recoins sombres et oubliés
Les pleurts ne fesant qu'un avec les frêles ponctions
Volant la , provoquant une brise qui lui lisse l'échine
L'Ephémère ..
Elle scrûte , seule et impassible
Le temp semble long dans les lîmbes infini
Entendant les gémissement de la nuit , criant gâre
Inssouciante a la peau froide , glâbe , draînant une vie
Le cauchemar est sans repos quand la pupille reste close
L'Ephémère ..
Tel la bête , paralyse puis dévore,
Chair par chair , vous laissant admirer
Jusqu'a ce qu'un soufle ce face entendre
Le regard vide , elle reste la
Immobile , merci , Merci.
Triste Lune
Sort de son terrier ,
Partant lors des rîtes
Il n'a jamais gouté l'opium
Censé faire de lui un homme
Une brise transperse l'écorce meurtris
Trop de sang versé
Tel le liquide qui traverse les plaies
Tellement qu'il est perdu , au milieux des horreurs
Il n'a rien demander
Et ne ses plus son nom
Tristelune,
Vien avec moi , rentre en moi
Allez dansons
Puis quittons ce monde
Pour ce retrouver dans la pénombre
Nos corps s'enlacant
Les racines gelées , brisées
Bois , écoute et sans voix
Comtemple l'âme éperdu
Qui s'éprend de la chair
Regarde ici bas
Et garde en le secret.
Brûle tes ailes
Te voilà enfin,
J'avais cru te voir sombrée
Dans l'abyme des oubliés
Tien le fil
Et dit leurs un dernier aurevoir
A ce qui te regarde , la en bas
Un touché des glaciers
Et te voilà partit
Pour sombrez
Pourquoi
Pourquoi être tombez ?
Et avoir brûlez tes ailes.
Et le Lundi
Tu t'en est allez de ton pays
L'espace d'un instant
J'ai cru voir en toi
Ce qu'il manque en moi
L'esprit dit que l'amour est éternel
Eux ils disent qu'elle est rebelle.
Même les yeux fermés
Tes larmes ont coulées
Esperais-tu peu être
Que les flammes viennent les léchées ?
Peu être que tu as mal agit
Mais tu n'a jamais compris
Jamais pardonné
Quoi qu'il en soit
Un touché des glaciers
Et te voilà partit
Pour sombrez
Pourquoi
Pourquoi être tombez ?
Et avoir brûlez tes ailes.
Et ... voilà