Les 212 salariés ont reçu samedi une lettre de la direction leur demandant de ne pas se présenter lundi à leur poste, sans toutefois leur notifier leur licenciement. Ils ont quand même tenté de rejoindre leur usine lundi matin, mais ont trouvé portes closes, le site étant gardé par des vigiles. Fustigeant un "passage en force", une "méthode de cow-boy" et des "patrons voyous", ils se sont réunis en assemblée générale...
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C'est dingue ça!
maintenant on peut être foutu à la porte sans préavis et devoir galérer à trouver un autre boulot même si on n'a pas fait de fautes professionnelles.
on dit que les employés qui veulent rester dans la boite le peuvent, mais si c'est pour partir en Hongrie et avoir un salaire de 450 euros par mois ce n'est pas la peine: Certe on peut peut être en vivre sur place, mais revenir en France pour revoir la famille pendant les congé devient trop cher, même si les billet d'avion était gratuit.