Découvert suite à la visite de leur myspace, j'ai plutôt bien accroché à leur musique et leur ambiance assez délirante.
Voici un article fait par un journaliste, que j'ai trouvé sur leur blog myspace, ça décrit assez bien leur musique et leur univers :
"
un peu de nous vu par les autres...
Never mind the bollocks.
Dois-je faire la traduction du titre des sex pistols marquant de l'année 77, année de naissance officielle du mouvement punk ?
Nos grands-parents s'offusquaient déjà des paroles de Boris Vian, Pierre Perret et nos enfants savent dès le cours moyen première année le sens de FUCK OFF ! Le rock a-t-il besoin du vulgaire, de la violence et de l'outrance pour être le rock ? Vue du continent, la langue parlée outre Manche ou Atlantique est sacrée et nous excite (rappelons que le premier titre punk est celui des Ramones, juifs new yorkais, "Sheenah is a punk rocker"). Les mêmes mots prononcés dans la langue maternelle prennent le goût du nauséabond et peu ont le talent en France de sa pratique sans être taxés de pornocrates. Cependant, certaines étincelles nous parviennent comme "je vais te prendre" du prodige Boubil. Dans mon tour d'horizon hebdomadaire des Myspacers pour en3mots.com, je suis parti sur les traces du groupe français au plus gros Buzz quotidien (500 écoutes en moyenne par jour) les Marie salope.
Bertrand, Cyril et Manu se connaissent de longue date. Ils ne vivent pas de la musique et ont chacun une position professionnelle sans rapport avec la musique. D'une moyenne d'âge de trente-deux-ans ils proposent une énergie digne de Paul Wheeler et de Jam. ici la vulgarité n'est si j'ose dire qu'un habillage verbal propre à un premier concept rock. Ces trois garçons chics et responsables sont bad en répétition, bad de soie, ça va de soi. Le rock pourrait d'ailleurs, qu'il s'agisse de Johny Cash, des Stranglers, des Clash ou des Ramones se définir par le terme "Bad Boys". Gentils, bienveillants dans la vie quotidienne, qui ne rêve pas de "bad attitude", qui n'exprime pas parfois dans ses relations amoureuses au cours de moments excitents des paroles non-vertueuses ? Oui, la violence, la noirceur, la dépression, comme dans la plupart des mouvements artistiques contemporains depuis Goethe expriment ce "bad vices". Je ne peux faire l'impasse sur les mythes antiques et les conquêtes chevalresques et autre Pantagruel qui s'abreuvent dans la violence, la vulgate, le vulgaire pour la beauté d'un acte sensé qui nous sortira des canons et des dogmes. Ecoutez "la culotte", "addiction". Les titres sont de purs morceaux rock de moins de trois minutes, effevescents, dansants, exaltants qui méritent largement leur popularité sur le net. Oui, ils font un buzz. Oui, le concept y est vraisemblablement pour quelque chose. Mais la musique et la structure des morceaux font l'essentiel. Ces jeunes et gentilhommes n'ont pas encore fait de scène. Mon rôle de journaliste était donc de les voir répéter. Ce que je peux en dire ces que ces "salopes-ci" sont bien parties et que je ne peux que vous encourager à aller les voir dès que leur show sera sur nos bonnes scènes françaises. Parions qu'ils trouveront très vite un tourneur, une maison d'édition, un producteur. Ces voyous sont définitivement de bons musiciens, batterie ultra efficace sans faute de tempo, guitares Clashieuses aux riffs originaux indispensabels, une ligne de basse métallique swing et métronomique, un pur bonheur, avec un esthétisme particulier qui à mon sens s'exprimera sur d'autres sujets que notre "confident des coussins" avec le même brillo.
http://www.myspace.com/lesmariesalope , mon premier indispensable de l'été, ne serait-ce que pour offusquer les vieilles dames de Knok le zout qui prennent le thé chez "M'as-tu vu ?"
Cy daemon"
La page Myspace pour écouter : http://www.myspace.com/lesmariesalope