Eh bien en réalité, je ne savais pas vraiment ou faire ce nouveau topic ... Il y a un peu de philosophie, de scientifique, aussi. Je voulais vous montrer tous les passages qui mont plus que fascinée du livre "Les fourmis" de Bernard Werber. Certains vont sûrement le reconnaître
Je précise que tout ce que je dirais est bien réel, et est tiré du livre "imaginaire" (dans le livre des fourmis) de l'encyclopédie du savoir relatif et absolu. J'écrirais un passage à la fois, d'où l'on pourra débatre, puis j'en écrirais un autre. Voilà, alors je commence :
Un jour, fatalement, des doigts se poserons sur ces pages, des yeux lécherons ces mots, des cervelles en interpréterons le sens.
La première histoire que je vais vous raconter est celle de notre univers. Parce que nous vivons à l'interieur, parce que toutes les choses, petites et grandes, répondent aux même lois et connaissent les même liens d'interdépendance.
Par exemple, vous qui tournez cette page, vous frottez en un point votre index contre la cellulose du papier. De ce contact naît un échauffement infime. Un échauffement toute fois bien réel. Raporté dans l'infiniment petit, cet échauffement provoque le saut d'un électron qui quitte son atome et vient ensuite percuter une autre particule.
Mais cette particule est en fait, "relativement" à elle-même, immense. Si bien que le choc avec l'électron est pour elle un véritable boulversement. Avant, elle était inerte, vide, froide. A cause de votre "tournée" de page, la voici en crise. De gigantesques flammèches la zèbrent. Rien que part ce geste, vous avez provoqué quelque chose dont vous ne saurez jamais toutes les conséquences. Des mondes sont peut-être nés, avec des gens dessus, et ces gens vont découvrir la métallurgie, la cuisine provençale et les voyages stellaires. Ils pourrons même se révéler plus intelligents que nous. Et ils n'auraient jamais existé s vous n'aviez pas eu ce livre entre les mains et si votre doigt n'avait pas provoqué un échauffement, précisément à cet endroit du papier.
Pareillement, notre univers trouve sûrement sa place lui aussi dans un coin de page de livre, une semelle de chaussure ou la mousse d'une canette de bière de quelque autre civilisation géante.Notre génération n'aura sans doute jamais les moyens de le vérifier. Mais ce que nous savons, c'est qu'il y a bien longtemps notre univers, ou en tout cas la particule qui contient notre univers, était vide, froid, noir, immobile. Et puis quelqu'un ou quelque chose a provoqué la crise. On a tourné une page, on a marché sur une pierre, on a raclé la mousse d'une canette de bière. Toujours est-il qu'il y a eu un traumatisme. Notre particule s'est réveillée. Chez nous, on le sait, ça a été une gigantesque explosion. On l'a nomée Big Bang.
Chaque seconde, dans l'infiniment grand, dans l'infiniment petit, dans l'infiniment lointain, il y a peut-être un univers qui naît comme le nôtre est né il y a plus de 15 milliards d'années. Les autres, on ne les connaît pas.Mais pour le nôtre on sait que ça a commencé par l'exposion de l'atome le plus "petit" et le plus "simple" : L'hydrogène.
Imaginez donc ce vaste espace de silence soudain réveillé par une déflagration titanesque. Pourquoi a-t-on tourné la page, là-haut ? Pourquoi a-t-on raclé la mousse de la bière ? Peu importe. Toujours est-il que l'hydrogène brûle, explose, grille. Une lumière immense raye l'espace immaculé. Crise. Les choses immobiles prennent un mouvement. Les choses froident chauffent. Les choses silencieuses bourdonnent.
Dans le brasier initial l'hydrogène se transforme en hélium, l'atome à peine plus complexe que lui. Mais déjà, de cette trasformation on peut déduire la première grande règle du jeu de notre univers : TOUJOURS PLUS COMPLEXE.
Cette règle semble évidente. Mais rien ne prouve que dans les univers voisins elle ne soit pas différente. Ailleurs, c'est peut-être TOUJOURS PLUS CHAUD, ou TOUJOURS PLUS DUR ou TOUJOURS PLUS DROLE.
Chez nous aussi les choses deviennent plus chaudes, ou plus dures ou plus drôles, mais ce n'et pas la loi initiale. Ce ne sont que des à-côts. Notre loi racine, celle autour de laquelle s'organisent toutes les autres est : TOUJOURS PLUS COMPLEXE. [/b]
Désolée pour la longueur ... Les prochains serons moins longs