Bulle a écrit:J'ai fais pareil en philoMais en beaucoup plus petit x)
| Nous sommes le 26 Mai 2012, 03:23 | |
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En guise d'introduction a écrit:Amputés de la syntaxe, diminués du vocable, handicapés de la sémantique, castrés du verbe et autres émasculés du subjonctif, malheureux cloportes boursouflés d'ingratitude aveugle et d'ignorance crasse,
passez votre chemin.
Les mots sont coupants, tranchants, et nous le savons, j'aime jouer avec eux, vous l'comprendrez bien
tôt ou tard...
Bref ! Remodification du profil. Pourquoi ? Comment ? Mais où est donc or ni car ? Nous le savons,
vous le savez.
Ils le savent.
Puisque ceci est un profil, il serait bien de parler un peu. Pas de vous, pas de lui. Juste de moi. Je rêve. L'extase ! Ici, l'espace de quelques secondes, je suis ton centre d'intérêt. Toi qui me lis.
Je subjugue tes pensées sans même y penser.
Les mots que j'écris, sonnent et résonnent, dans ton esprit, tonitruants, virevoltants, et moi je dors peut-être à l'heure qu'il est.
Quel fabuleux pouvoir j'ai sur toi.
Mesure l'emprise de mes mots sur ta conscience.
Revenons-en au pâle principe. Histoire d'être original, je vais parler un tant soit peu de ce que j'aime. J'aime la vie. Histoire d'être encore plus original, de pousser l'intensité pseudo-dramatique à des sommets jamais atteints, je vais parler de ce que je n'aime pas. Et là, je pourrais faire une liste exhaustive mais il n'en sera point. Je n'aime pas m'étendre sur le sujet de ce que je n'aime pas, cela vient pourtant comme ça si l'on me le demande.
En fait, c'est facile, si vous souhaitez réellement comprendre les complexes mécanismes, engrenages et rouages de ma personnalité, (Oyez oyez ce ne sont plus des chevilles que j'ai, sortez les démontes-pneus)
il suffit dès lors de m'envoyer un message.
Dans message, il y a « sage ». Tente d'envoyer un truc intelligent ? Ok ?
Même si je répondrais à tout le monde.
Que Dieu me tripote !
Je regarde le ciel qui change. Le beau temps s'enfuit aussi vite qu'arrive la pluie... Assise sur le bord de ma fenêtre, pieds et yeux dans le vague, je laisse mes pensées se faire emporter par le vent.. Je prends mécaniquement mes clefs et je sors. Dehors, il fait noir mais ce n'est pas la nuit. L'orage gronde. Je n'en ai pas peur et la pluie m'aura, alors qu'importe.
Puis soudain, je me sens partir. Je cours pour me rattraper, cours pour ne pas tomber. Le vent souffle de plus en plus fort, rugit à mes oreilles, mais ce n'est pas lui que j'entends... J'entends tout mon passé qui revient, tout les drames que j'ai pu connaitre - et Dieu sait qu'ils sont nombreux - tout les amis disparus, les changements, déménagements... Je pense au présent et ralentis ma course.
Je pense au présent et à la chance que j'ai de les connaitre, d'être aimée quand d'autres ne le sont pas. Je pense au présent et ceux que j'aime, à mes études, à moi même, à quelqu'un qui pense ne plus vivre bien longtemps et que je pleure déjà par peur. Je pense à elle qui est cette autre moi que j'admire. Je pense à lui qui me lacère toujours autant le cœur. Je pense à mes erreurs et ces pseudos regrets. Tombant à genoux dans l'herbe, comme une enfant, je me balance d'avant en arrière, les bras autour de mes épaules, les cheveux plaqués sur ma tête. D'un coup, d'un cri, je les met en pagaille.
J'ai ce besoin de désordre, cette anarchie, ce vrai chaos, là où l'ordre peut se faire. Et je l'entends oui, je l'entends lui qui comme moi, est imprévisible et furieux, criant sourdement, me soufflant l'envie d'hurler de concert, à en devenir folle, à m'en casser la voix, laissant libre cours à ma colère, mes frustrations...
Et je me relève et seule reste la pluie qui tombe doucement sous les arbres, cherchant à apaiser le sol, me calmer moi. Alors vient le temps de reprendre ma route, une fois encore seule et pourtant si entourée. La vie continue et ça me fait penser à l'avenir, à ce que je peux vivre, au fait que bientôt, je prendrais véritablement mon envol, sans rester avec ceux d'ici parce que le besoin d'eux s'estompe d'heures en heures, subodorant une haine et un déni profond d'eux...
Bientôt, bientôt... C'est peut être bien le seul mot que je me répète depuis quelques temps, le seul vrai, mais tout autant faux dans ses agissements...
Bientôt...Bientôt...
Mon passé a touché ton futur. Parce que je suis ton futur, tu es mon passé. Et comme je ne veux plus avoir mal, même si tu me dit "Je t'aime", je te resterai éloigné. Parce que j'ai passé des moments terribles de mal d'amour mais je suis encore là, et j'attends... J'attends une nuit si douce, si belle, le long des chemins de nature où la pluie se mettrait à tomber et où nous serions amour en harmonie...
Mais j'avance dans cette vie et je rencontre des histoires d'amour... Je resterais toujours là même si elles s'éloignent et je t'attendrais encore. Je resterais encore longtemps à attendre la personne de mes rêves, même si à chaque rencontre, j'espère et donne tout l'amour que j'ai au fond de moi...
Pourtant, mon passé a touché ton futur. Parce que je suis ton futur, tu es mon passé. On s'est liés par nos façons d'être. Tu me rappelle même moi à ton âge... C'est comme si je t'avais toujours connu, comme si tu étais un morceau de moi, celle que je cherche, celle que j'aurais perdue et que seul le temps pouvait nous faire nous rencontrer. Au début du chemin et dès les premières paroles, nous nous sommes quittés pour nous rejoindre en balade...
Mon passé a touché ton futur. Parce que je suis ton futur, tu es mon passé. Et même si on se dit "Je t'aime", je te resterai éloigné. Parce que je préfère que tu me reste une vision, un rêve, si pur, beau et parfait de la personne de mes rêves. Même si on s'aimerait passionnément, d'autres, en raisons de nos différences, nous ferait nous perdre le long des chemins de nature et la pluie tomberait en échos à nos cœurs meurtris...
En cette ultime danse où se joue le hasard
Plus jamais je ne serais ta cavalière de bal
S'en est une autre qui, sous mon triste regard,
Te fera parcourir en tournoyant la salle.
En cette ultime danse où se joue le hasard
Quand il me faudra dire à ta vie Adieu
Je voudrais que pour toi elle ait tout les égards,
Que tu saches un jour t'envoler dans les cieux.
En cette ultime danse où se joue le hasard
Quand je serais certaine de te perdre à jamais
Je laisserai aller, regrettant ton départ,
Souhaitant que devant toi s'enfuient les vents mauvais.
En cette ultime danse où se joue le hasard
Nous verrons nos esprits l'un à l'autre avoués.
Et nous nous séparerons, endeuillés et hagards,
Quand le nœud qui nous liait se sera dénoué...
Je me suis endormie, et réveillée vieillie :
La tête à l'envers, le cœur dans les viscères...
Prêtes moi un désir...
Simple constat : Plus ça va, et moins ça va.
Plus ça va et plus je vire misanthrope. L'homme n'est bon qu'à être exterminé, pour son bien. Je me psychorigidifie également. Je vois ce qu'est le monde et il me dépite. Je suis une phobique sociale qui galère et répugne de plus en plus à entretenir des "relations humaines", qui ne sais plus comment être face à cette hypocrisie qui va croissant et qui me tue de l'intérieur. Doucement, je deviens un zombi. Plus rien ne me rend véritablement heureuse et puis d'abord, c'est quoi le bonheur ?
[...] J'aurai aimé être de ceux qui s'amusent d'un rien, font la fête pour un rien, prennent plaisir rien qu'en mangeant un gâteau, en regardant le soleil, écoutant les oiseaux... Ce genre de plaisir quotidien m'arrache à peine un sourire et n'arrive plus à me réchauffer le cœur... Certes, je ris, je souris et je plaisante avec vous. Mais je n'ai que pitié et dégoût à vous donner, mon cynisme est grandissant et violent : On meurs de faim, de froid, de soif ; les pauvres sont de plus en plus nombreux et ça ne s'arrêtera pas ; l'homme pollue, c'est à la mode ; la société avilie l'homme ; le multimédia castre la sensibilité de l'homme et le fait vivre à travers elle, lui fait oublier ce qu'il est et ce que sont les autres... Dire que je m'apprête à créer pour vendre du rêve, je vais vous détruire, vous plonger dans ce gouffre qui apparait comme sans fin et qui pourtant se laisse deviner...
Ce qui me révolte surtout, c'est qu'on en est conscient, tous, qu'on sait ce dont nous sommes capables comme ce dont nous sommes responsables... Mais l'homme ne sait plus combattre... L'homme a trop peur et n'est plus capable de voir la réalité en face dans sa réalité incertaine, qui n'est que dans un équilibre précaire. Nous ne sommes pas dans une matrice, il nous faut soulever la Noumène. Nous sommes dans le présent, la réalité. Toujours. Demain est déjà là. Le temps de formuler la pensée de "plus tard" que déjà nous y sommes. Le temps n'attends pas. On commence tout juste à être que déjà nous ne sommes plus.
Je viens d'avoir mon bac, je vais sur mes 18ans et pourtant, hier encore, j'étais la sale petite furie qui donnait des poings dans la cours de récrée. Demain je serais peut être maman, après demain une vieille agonisante. A quoi l'être humain rime-t-il donc sérieusement ? A quoi le fait d'exister rime-t-il ?
Je me suis endormie, et réveillée vieillie :
La tête à l'envers, le cœur dans les viscères...
Prêtes moi un désir...
La vie est tellement futile... On nait, on suit à peut près tous le même parcours, on perpétue l'espèce, on meurt...
Je suis extrêmement fataliste et réaliste, je n'ai pas d'espoirs ni de désirs... Ou plutôt si, mais un seul et qui serait de me trouver ma dernière perle... Jamais deux sans trois comme on dit. J'en trouverai une oui, peut être est elle déjà sous mon nez sous différente forme : Intellectuelle, fraternelle, amoureuse...
Mes jours oscillent entre neutralité, apparences, joies éphémères, contemplations et tristesses profondes, morosité et simulations, nostalgie et rêves d'un futur effrayant, chagrins et bonheurs passagers...
Besoin d'une symbiose Octarine...









shaaaa a écrit:tu l'as réalisé comment ? c'est joli mais je trouve ca trop fantasy





Mam'zelle Bulle a écrit:
Sinon, j'en ai d'autres qui trainent :
Lui il est sera en couleur, mais pas fini, j'dois refaire son nez etc...:

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