Bonjour !
je suis très heureux de constater que l'on parle ici d'une soirée organisée par l'asso STN, à Brest !
plus de renseignements sur l'asso, cliquez ici :
http://www.asso-stn.com/et là :
http://www.myspace.com/asso_stnLes concerts commenceront à 22h, et seront suivis de mixs goth/80's/post punk/krautrock, élaborés par 2 membres de Violet Stigmata et des DJs de l'asso.
Ce n'est pas une soirée privée ! Ouverte à tous, celle-ci se terminera très tôt le dimanche matin (au delà des 4 heures indiquées sur le flyer)
tarifs : 8€ en prévente (Oreille KC et Black Label, à Brest - par chèque et envoie postale : demander l'adresse en Mp)
10€ sur place.
Violet StigmataViolet Stigmata n’en est pas à son coup d’essai au sein de la scène dark et indépendante française.
Comme en témoignent leur biographie et leur discographie (quatre albums dont deux issus des premiers
efforts de Nico, le chanteur fer de lance originel, et deux productions du groupe dont le très récent
Twilight of the Fortune Tree), Violet Stigmata s’impose de plus ou plus comme une formation culte de
l’hexagone.
Leurs prestations scéniques jouent pour beaucoup dans cette réputation de fer de lance de la scène
alternative francophone. Ceci est notamment du à la nouvelle organisation scénique faisant la part
belle aux projections vidéos live accompagnant le groupe.
(Traduction de la biographie myspace).
Au départ, il y avait le projet solo de Nico avant qu’il ne se transforme en vrai groupe jusqu’en
2001. Profondément influencé par la vielle vague Goth/Batcave, comme Christian Death ou
Neva, leur musique prit également des éléments de la scène dark industrielle. Alors, le groupe
crée cet unique mélange des deux styles combinant guitares grinçantes, claviers cold et chant
habité.
Les deux premiers albums Décompositions et Reliques (2002) et Progénitures, Suite et Fin (2003),
réunirent quelques morceaux de démos ou réenregistrés, permettant au groupe des apparitions
scéniques et d’acquérir une solide réputation avec des tubes comme « Cut the flesh wires ! » ou
« sleeping people ».
A la sortie de "Dyskronik Circus" en 2005, c’est pour le moins évident que Violet Stigmata s’oriente
dans une autre direction, un batteur remplace la boite à rythmes, donnant à l’album une
nouvelle sensibilité. Il y a aussi moins de sonorités électroniques dans les structures même si la
musique garde un esprit darkwave.
L’évolution se poursuit avec un vrai melting pot musical, "Twilight of the Fortune Tree" sorti en avril 09
incluant des éléments psychédéliques, des guitares plus lourdes –certainement l’opus le plus
atypique du groupe, toujours plus de rock et de cold, se dresse encore dévoilant un nouveau
visage du groupe. Listen and enjoy !
Discographie
Décomposition et reliques (2002) Manic depression records
Progénitures, suite et fin (2003) Manic depression records
Dyskronik Circus (2005) Pandemonium Records
Twilight of the fortune tree (2009) Violet House Records
-----------
Jacquy BitchAujourd’hui, et depuis le début des 80’s Jacquy Bitch continue de représenter une sorte de référence
dans le paysage Batcave francophone. Que cela soit dans les récents groupes émergents que dans
d’autres déjà plus anciens, la patte de Jacquy Bitch voire Neva, n’est jamais bien loin. Comme l’avouent
les Violet Stigmata, Camp Z, et bien d’autres, l’influence du monsieur est indéniable, ce qui est bien la
marque d’un talent indéniable en faisant clairement une référence culte du paysage dark français.
Des tubes comme « Louchald », « Cimetière » ou « L’adieu » font vibrer les dancefloor deathrock actuels.
(Source : site officiel)
En 1991, Jacquy Bitch se lance dans une carrière solo, laissant derrière lui le groupe Neva qui
disparut en 1989 avec deux albums incontournables.
Autoproduisant deux cassettes et une vidéo regroupant extraits de concerts et clips, Jacquy Bitch
s'affirme comme un acteur essentiel de la scène "électro-Batcave" française. Remarqué par de
nombreux concerts, où se mêlent théâtralité baroque et performances apocalyptiques,
Jacquy Bitch sort un MCD 5 titres où figure l'indispensable « Jésus » puis un premier CD "Coram"
sorti chez Dark Side en 1998. En 2005 c'est chez Manic Depression que Jacquy signe "Haine".
Le clown macabre ressort de l'ombre avec un album où s'infiltre la modernité d'un électro-rock
industriel puissant dans les influences Batcave et new wave indissociables de l'univers de
Jacquy Bitch. Pour son troisième album, "Stories From the Old Years", Jacquy Bitch s'est totalement
replongé dans ses racines gothiques. Notre homme est de retour et en force ! "Stories From the Old
Years" est un album sombre, pêchu, inspiré et bougrement jouissif à l'écoute.
Discographie
Frustration (1990) Autoproduction
Les mains du mal (1992) Autoproduction
MCD Volume 1 (1995) Vinyle humide
Coram (1998) Dark side
Haine (2003) Manic Depression Records
Stories from the old years (2007) Alone Prod