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Impatience --> Suite

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Impatience --> Suite

Messagepar Inquisition » 14 Sep 2008, 01:08

Moi j'écris des nouvelles fantastiques... C'est amusant. J'aime beaucoup écrire et je suis en ce moment sur un projet de livre. Je veux votre avis, je vous en donne le tout début...

Si vous avez le courage de lire... Alors bonne lecture.






Rares furent ces moments dans ma vie, où un espoir courageux vint tâter la stabilité du sol de mon cœur, et ces moment là, me remplissent d’une joie incontenable et aveugle qui me change de mon pessimisme quotidien, ces moment là, je ferais tout pour les préserver, car parfois prévoir la cruauté et la cupidité humaine est lassant, et pousse une personne comme moi à préférer la voie de la solitude, aux angoisses de la population. Pourtant, j’avais raison.

C’était par une belle matinée d’aout, ou une brise fraiche et agréable vint apaiser les douleurs provoquées par mes cicatrices intérieures passées, qui ne se décidaient malgré la présence d’un semblant bonheur à se refermer. Je commençais à m’accouder légèrement sur le bord de la fenêtre et un frisson parcouru aussitôt mes bras, j’avais froid. Il m’était plaisant d’avoir froid. Il m’était plaisant de sentir dévaler sur mes avant bras cette fraîcheur intense qui me procurait aussitôt une sensation de supériorité. Mon regard se balada sur la paisible ville, admirant qu’un silence pareil puisse exister. Je soupirais longuement. Je ne voulais pas que le jour continue son avancée perpétuelle, cela me déprimait de savoir que le temps pouvait passer, abandonnant tant de vie, tout en créant autant d’espoirs qu’il en détruit, que ces moments de liberté pouvaient trop vite s’achever. Je sursautais, deux mains chaudes et douces, munies de longs ongles venait de se poser en un mouvement synchronisé sur mes épaules, créant un contraste entre la froideur de mon épiderme, je me retournais pour faire face à l’inconnue matinale. Un sourire forcé apparu alors sur mes lèvres, mes yeux devinrent plus protecteurs, et je contemplais comme à chaque fois, la beauté et la précision du visage de ma sœur. Ses grands yeux bleus me rappelait tout les jours un peu plus ma mère défunte, ses boucles ors dont j’avais hérité resplendissaient sur son visages. Elle commença, d’une voix sensuelle et fatiguée :

« Bonjour, que tu te lèves tôt ! Tu n’es pas trop épuisée ? Que fais tu ?
Toujours aussi emportée dans mon délire, je tendis le bras vers l’ouverture béante que j’admirais depuis si longtemps, et je me lançais dans mon interprétation philosophique.
_Oh rien, j’examine la pureté de cette nature morte. Ma voix se cassa vers la fin de ma phrase, j’avais raison, cette nature était morte, étouffée par les défauts de l’homme.
_Ah. Intéressant, j’aurais bien scruté ce paysage avec toi mais… Je vais aller travailler. Reprit-elle, rieuse.
_Ce n’est rien ! A chacun sa tâche… Mais euh… Je peux te demander quelque chose ?
_Oui quoi donc ? Elle parut soudain intriguée, il est vrai que je faisais rarement appel à son autorité pour guider ma conscience.
_Je voudrais… Aller voir Mike… Aujourd’hui. Enfin, ce soir.
Sa physionomie mima l’embrassement, mais revint rapidement le sourire élégant qui ne quittait que trop peu ses lèvres.
_Hum. Euh… Ce soir j’ai un dîner d’affaire, je vais rentrer tard… Ca ne te dis pas d’aller le voir demain ? Enfin, je ne t’empêche pas, loin de là, je te rappelle juste, que ta thérapie commence ce soir… Demain, tu pourras le voir toute la journée si tu veux, je serais à la maison ! »

J’acquiesçais, même si cette solution ne me satisfaisais en rien, ne pas décevoir ma sœur, était le plus important, mon exquise et belle grande sœur qui m’avait tant aidée durant ma jeunesse, qui avait assuré le rôle de notre mère indigne envers moi, qui avait suée sang et eau pour me voir sourire, pour signer l’armistice avec ma tristesse, je ferais tout pour la voir heureuse, tout, même si cela devait me nuire... Revenant à la réalité et voyant notre conversation arriver à son terme, je réintégrais le calme que m’accordait cette fenêtre grande ouverte, prêtant attention à ses pas qui s’éloignaient peu à peu, jusqu'à ce que, comme tout les matins, sa voix résonne dans l’entrée, et me rappelle d’aller me recoucher, louant les avantages d’un sommeil long et paisible, avant que la porte ne se referme délicatement, et que l’appartement deviennent aussi silencieux que le dehors, ce moment, je le préférais à tous, mais dès que j’étais réellement seule, que je regagnais mon lit, que je pensais à mon existence, à ma thérapie, à ma journée, une formule entrait en contact avec mon esprit, une simple formule qui avait était prononcée par la personne la plus chère que j’avais connue : « Pris que ta vie n’est juste qu’un cauchemar. » Je fermais les yeux alors, luttant contre toutes les pensées atroces et chargées d’un nuage de souffrance qui tentait de s’imposer en moi, je pleurais, tentant d’oublier. Oublier la peine, la mort, la vie, ma vie. Des gémissements alors casse la sérénité, des complaintes qui n’inspirent que pitié, de toute ma vie, je n’ai inspiré que pitié. Si je suis encore dans ce monde c’est que j’ai arraché la sensibilité de mes proches, pour les parasiter. Mais là, dès que mon désespoir est au plus haut, un chevalier courageux, qui a su deviner à quel point je suis vide, débarrasse mon monde de ces monstrueux souvenirs en les frôlant de la pointe de son épée. Et un bonheur concentré tire mes lèvres pour les faire sourire, provoque un long soupir, me ferme les yeux, me recroqueville et accorde une puissance dévastatrice à mes membres qui ne souhaitent que courir, jusqu'à ce que l’haleine me manque, jusqu’a ce que je meurs de fatigue, jusqu'à ce que je le trouve.

Et là je me lève, avec l’envie de vivre avec plénitude cette journée, je me retrouve devant ce miroir reflétant ma maigreur et ma lividité, je m’observe et je ris. Je ris. Puis je cours, armée de mon jogging, plus vite que mon être vers le lieu qui concentre l’intégralité de mes plus beaux rêves, ceux que seuls l’espoir accepte de me montrer, je cours vers cette maison sur éclairée qui fut mienne, il y a 10 ans. Cette maison abandonnée et vétuste aujourd’hui, cette maison où la végétation avait pris le dessus, cette maison aujourd’hui abris de la nature. Un plaisir intense crée une aura stable autour de moi et je me sens –seule- en harmonie avec le monde, je me dirige lentement vers l’entrée dévastée, qui laisse place à un couloir sombre au sol sinueux. Je parcours ce tunnel rapidement et j’admire comme à chaque fois la beauté de la cours intérieure, celle que ma mère avait tenté de rendre belle. J’eus l’impression d’être dans une jungle, un endroit si coloré, si calme, si coupé de la civilisation, au cœur d’un lieu en noir et blanc agrémenté de gris et reflétant la médiocrité humaine. N’est ce pas paradoxal ? Personne n’aurait put deviner la présence de ce paradis dans cet enfer. Qui sait n’est ce pas comme ça, en vérité ? La mort dans la vie, la vie dans la mort. Je fermais les yeux et levait les bras, saluant ma demeure, me pardonnant de mon absence, mais elle, comme moi, nous ne craignons la solitude. Alors je me dirige vers cette balançoire, où je me place confortablement, et où je me balance des heures, imaginant des scènes de foyer, où ma mère, mon père et ma sœur serait les acteurs. Des scènes quotidiennes qu’une famille connait. L’inspiration virevolte à coté de moi, je ferme les yeux, priant le ciel de figer le moment, de vivre ainsi l’éternité. Puis mes pieds se posent solennellement à terre et je me rappelle que la vie est une suite de responsabilités, et là ma journée commence réellement, car ce rituel dure tout les jours depuis un an, tout les jours depuis que je connais Mike, le jeune homme brave et courageux omniprésent dans mon cœur, celui qui possède la place nécessaire pour rivaliser avec ma peine. Il est mon tout. Ma raison de vivre. Je n’aurais jamais pus imaginé le perdre, ce jour même.

Il était presque 18 heures, et je traversais la ville pour arriver jusqu’au cabinet médical de psychologie. J’avais appris ces derniers temps à ne pas adopter le comportement puéril qui consistait à rejeter toutes aides extérieures, et je suivais les conseils des médecins, d’après eux j’étais presque guérie. Guérie d’une maladie étrange, que je n’ai jamais comprise. Je ne savais moi-même pas que j’étais malade, j’étais pire qu’une âme errante, je ne pensais pas, je déprimais. Un jour, où mon état physique ressemblait à mon état mental, un jour où je me retrouvait encore et encore face à tous mes démons du passé, je décidais d’y mettre un terme. Je ne voulais plus avoir mal et surtout ne plus faire mal. Je planifiais longuement ma journée, jusqu’à ce que j’arrive à ce moment précis. Je désirais mourir. Je me souviens, de ce moment, le pire et le plus beau de ma vie…

Mes cheveux volaient et créaient un tourbillon blond autour de mon visage trempé de larmes, je tentais d’évacuer le stress, l’horreur, la crainte, la terreur… Mais je n’avais aucun regret à quitter ce monde, j’inspirais profondément, et je fermais les yeux, oubliant le vide, le toit gris de cette école que je surplombais, le monde poussiéreux qui ne voulait pas de moi. Jusqu’alors j’étais assise. Je me levais, tendant les mains le plus loin possible aux deux extrémités, et c’est là qu’une voix terrifiée mais pleine de volonté surgit des entrailles de ce bâtiment trop normal, une voix qui créa le soleil que les nuages cachaient, une voix qui, malgré le bond qu’elle provoqua en mon cœur, redoubla la puissance de mon chagrin. Je ne me retournais pas pour voir qui était cet individu, qui venait de retarder de quelques secondes l’échéance de ma vie. Je n’eus le temps de plus divaguer car, deux bras agrippèrent violemment ma taille et me propulsèrent en arrière, m’éloignant du bord de ce lycée dangereusement instable. Le jeune homme me plaqua au sol, et je ne me débattis pas, je ne voulais surtout pas renverser le temps, et si j’étais faite pour vivre ? Et si cette rencontre dans une telle situation aller briser le cercle vicieux de ma vie ? Je m’accrochais donc à l’homme que je n’avais toujours pas pus identifier, et je le serrais fort, tandis que mes larmes coulaient, coulaient… Il me releva et me laissa sangloter sur son épaule, me chuchota d’une voix mielleuse quelques paroles rassurantes qui firent taire mes pleurs. Je daignais enfin relever la tête, pour voir ses yeux noirs brillants, inquiétants, gardiens. Sa peau d’une blancheur éclatante et ses cheveux mis long si soyeux. Il était d’une beauté mystérieuse ce jour là, invoquant une force métaphasique, un pouvoir divin. Je voulais rester dans ses bras à tout jamais, et je tremblais, de peur, de froid, d’espoir.

Je reprenais mes esprits et remarquais enfin que le centre ville était bondé à cette heure et j’en profitais pour contempler les grandes vitrines colorées qu’offrait la rue, je reluquais quelques excentriques mannequins, caressais le verre devant les gâteaux chocolatés… Ma faim me dicta alors mes gestes et je me dirigeais vers un petit café qui siégeais au coin de l’avenue, j’allais entrer lorsqu’une intonation qui m’était familière éclata en rire, je reculais donc, curieuse, et je m’accolais à la baie du petit restaurant, avant d’apercevoir ma sœur.
L’information refusa tout d’abord de s’annoncer en moi. Une sorte de défense psychique m’empêcha de reconnaitre l’homme, celui qu’elle embrassait. Mes mains moites et froides glissèrent sur le verre, mes yeux s’humidifièrent, ma bouche s’ouvrit lentement et tout les muscles de mon visage se relâchèrent, pour créer une grimace mimant un masque mortuaire. Le contraste entre la luminosité, l’ambiance chaleureuse du petit café, le sourire, la joie, le calme l’amour et le dehors, l’absence de soleil, la fraicheur tardive, le bruitage comparable à un chuchotement uniforme et incompréhensible, le sérieux sur les visages des passants, la destruction de ma vie et de mon rêve. J’observais les figures heureuses des deux êtres qui une minutes auparavant étaient les plus chères pour moi. Je me les représentais soudain comme des monstres. Un complot. Mon cœur se déchira, et sous l’effet de la douleur j’hurlais, je ne voyais plus qu’eux, j’avais mal, comme une maladie à laquelle il n’existait pas de traitement, une maladie qui me rendrait seule et incomprise une fois encore, une maladie qui me rendra triste et impardonnée, une maladie qui posera en équilibre toutes les misères du monde sur mon dos, une maladie qui accumulera le mal, une maladie qui videra devant mes yeux affligés la partie de bonheur que j’avais réussi à garder. Ils se retournèrent et me virent. Leurs physionomies se décomposèrent et je refusais de leur accorder un regard, aussi bref qu’il soit, j’étais si honteuse. Durant la seconde où je restais à leur faire face, l’aversion me poussa pourtant à les observer, comme pour y déverser toute la haine qui venait de se générer. Une foule de sentiments se bousculaient en moi, la répulsion envers leur relation trompeuse et malhonnête, l’horreur et l’affliction de me découvrir encore seule, la nostalgie du temps où je ne mesurais pas l’ampleur de mon erreur, le ressentiment de voir ma vie partir en fumée, et l’affection inoubliable, malgré la souffrance de voir ces deux êtres réunis. Je ne pouvais plus avoir mal. Trop de fois j’avais endurer, trop de fois j’avais été forte, je voulais fuir pour ne plus avoir pleurer, c’est alors que je baissais les yeux, je me retournais et couru, traversant le trottoir, suscitant le courroux des promeneurs pressés que je coupais dans leur marche rapide. Soudain je me rendis compte que j’avais agis inconsciemment, que je ne pourrais pas courir, pas détaler indéfiniment et m’arrêtais. Ma respiration s’accéléra, ma vision, mon ouïe disparurent, je restais figée, rembobinant à jamais ce moment précis, des coups de klaxons et des accidents provoqués par ma présence m’avertirent que je gênais la circulation. Un énorme tourment physique vint apaiser le brasier dévastateur qui faisait rage dans mon cœur, celui qui consumait ma vie. Je fus projetée sur le sol, m’écrasant sur la chaussée, une paralysie corporelle frappait tout mes membres, plus aucuns ne m’obéissaient, je perçus les soufflements d’ahurissement de ce peuple face au carambolage ce qui provoqua un léger amusement en moi. Un gémissement de pitié résonna prés de moi, et je reconnue la voix de ma sœur. Le mal avait disparu en même temps que tout espoir de vie, j’étais sèche et enfin apte à dévisager ma rivale sentimentale, ce que je fis, mes yeux dénués de tout sentiments notèrent le prononciation de l’effrois sur sa figure. Je prêtais alors attention aux gens qui hurlaient et qui se tassaient prêts de moi, ces marchands de cadavres, ces sirènes qui animèrent toute la ville cette soirée là, ce liquide chaud que je devinais rouge qui s’échappait du plus profond de mes artères qui entrait en contact avec la froideur morte de mes bras, cette vie tragique, austère et morbide, faite de dissimulations, de pleurs et de cauchemars.
Ma tête retomba lourdement vers la gauche, et mes yeux me brulèrent lorsque je reconnue la silhouette allongée à terre, renversée elle aussi, une silhouette masculine, baignée de sang, gisant sur ce sol crasseux. Je compris alors le choix frustrant que l’on posait à ma sœur, l’infirmière qui tentait de me faire reprendre mes esprits. Je l’observais solennellement, puis lui chuchota fébrilement, après avoir réuni toute la force qui me restait : « Sauve-le. ».
L’effort de l’articulation de ces deux mots m’arracha l’étincelle de vie qui essayait de réanimer le feu si précieux de l’existence. Je respirais ce qu’on m’insuffla, la mort à plein poumon. Regarder était un fardeau si insupportable, mes paupières se fermèrent, les sons et l’agitation me parurent déjà loin, la douleur aussi, par la même occasion. Je quittais leur Univers lentement, vide et indépendante. La confiance que j’avais attribué, me réincarna, ôtant toutes mes responsabilités sur le monde du vivant m’accordant l’espoir douteux d’un nouveau départ, beaucoup moins pénible.

Je repris conscience brutalement, confondant anormalement utopie et réalité. Il me fallut quelques secondes pour me remémorer les évènements renversant et désastreux qui mirent un point final au bout de la phrase de ma vie. Je me levais sans difficulté, sortis d’un sommeil protecteur et envoutant. J’analysais l’environnement étrange dans lequel je me trouvais, ce sol sec et chaud, ces édifices inoccupés, haut et gris, ces voitures multicolores abandonnées, ces magasins vidés d’hommes, ce ciel bleuté et ce soleil qui ne tarderait pas à m’abandonner pour se donner à la nuit, laissant à la lune le travail d’éclairer ce territoire, d’éclairer cette ville fantôme tellement calme que même le vent n’osait s’aventurer à perturber ce lieu maudit. Je fis lentement un tour sur moi-même, béate de pouvoir admirer ce silence reposant, ma vue inspecta la moindre parcelle de cette contrée dépeuplée et paisible pour m’assurer que mon isolement était complet. Satisfaite, je m’allongeais en étoile sur cette longue voie où j’avais rendu mon dernier souffle, cette voie qui m’avait si bien enlever aux embarras collectifs pour me donner à la sereine quiétude de la mort. Un léger tremblement fit frémir mes jambes entièrement étendue. Tel un écho, les spasmes ne cessèrent de brutaliser mon corps, gagnant à chaque coups un peu plus de vigueur ce qui m’effraya, je me redressais alors surprise, guettant le moindre mouvement à l’horizon. Enfin, je discernais une forme arriver précipitamment, bondissant avec grâce et souplesse, mélangeant épouvante et fascination, je souriais alors émerveillée par les multiples acrobaties prodigieuses. L’être magique n’était plus qu’à une centaine de mètres de moi lorsqu’il s’arrêta, quittant le mode de déplacement fantastique pour adopter la posture générale et courante de l’humain. Soudain il demeura statufié, les deux grandes orbites noires posées sur moi, me détaillant avec soin et précision, ce qui fut totalement réciproque. Nous nous affrontâmes dans ces conditions quelques longues et interminables secondes, aucunes n’osant braver le repos de l’autres. Nous étions comme deux dirigeants concurrents mais trop lucides pour s’attaquer si directement. Un ricanement émana de ma raison, aurais je un jour vivante imaginer me retrouver dans de telles conditions ? L’immense cafard stade évolué réagit à mes pensées en riant animalement. Sa bouche s’ouvrit, dévoilant une illumination divine et éclatante, qui m’éblouie quelque temps, une blancheur comparable à l’énergie solaire. Nous détendîmes la situation aux allures de proclamations sérieuses en pouffant avec respect.
Dernière édition par Inquisition le 18 Sep 2008, 17:30, édité 2 fois.
Inquisition
11 Messages

Messagepar Morgause » 14 Sep 2008, 12:40

J'ai eu le courage de lire et j'ai beaucoup aime !! A quand la suite ??.
Morgause

Messagepar Inquisition » 14 Sep 2008, 13:34

Merci d'avoir lu...
C'est en réalité beaucoup plus long que ca.
Je posterais la suite dans la jurnée de demain :)
Inquisition
11 Messages

Messagepar Moustique » 14 Sep 2008, 14:26

Vraiment pas mal du tout ! :wink:
Moustique


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