En VERT, infos recueillis que je dois trier et qui sont sur mon pc (genre 16pages word u_u)
En Gras avec le def à la suite, ce que j'ai trouvé
AVIS AUX MUSICIENS
Alors voilà ... J'ai enfin eu la totalité de mes cours de musique pour le Bac... Donc, j'ai une semaine pour tout assimiler. (Chouette >_<)
J'ai ouvert ce topic pour demander de l'aide. En effet, c'est pas en une semaine que je risque de tout comprendre, surtout que j'ai aucune notion en musique... Classique entre autre. J'aimerai donc de l'aide siouplaiiiiit
Mwarf, bon, besoin d'aide en gros sur du vocabulaire : Qu'est ce qu'une sonate, un 1er mouvement avec une exposition A en Do... Ce genre de truc.
Je suis en train de lister tout ça et je mettrai la liste ici après.
AVIS AUX MUSICIENS
Listing en cours :
Classique :
Qu'est ce qu'une sonate d'orchestre ?
Qu’est ce qu’un menuet ?
Qu'est ce qu'une ouverture d'opéra notamment avec une ouverture à l'italienne (= Vif-Lent-Vif) ?
Qu'est ce qu'une Basse Continue ?
Qu'est ce que le pré-romantique et romantique en musique ? Le post-romantique ?
La période baroque s'étend des années 1600 jusqu'à 1750 à peu près, de Monteverdi à Bach et Haendel (en passant par Purcell, Vivaldi, Telemann, Rameau, etc.).
Ensuite, il y a la période dite du "classicisme viennois" (ou première école de Vienne), qui va grossièrement de 1760 à 1815) où nous retrouvons essentiellement Haydn, Mozart et à moindre mesure Beethoven et Schubert.
La période romantique couvre tout le XIXe siècle, de Schubert à Mahler. En France, le mouvement impressionniste s'échelonne de 1890 à 1920 environ, avec Debussy et Ravel surtout. Avec Schoenberg, Berg et Webern à partir des années 1910, on assiste à la deuxième école de Vienne, particularisée par l'expressionnisme et le dodécaphonisme. Plusieurs courants ont ensuite traversé le XXe siècle (sérialisme, néoclassicisme, modernisme, etc.)
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Qu'est ce qu'un "système tonal" ?
Le système tonal désigne l'ensemble des principes et des lois régissant, non seulement la notation de l'intonation, mais la structure, le fonctionnement et la mise en mouvement de celle-ci, dans ses deux dimensions : mélodique et harmonique.
Quel est le rôle du "contrepoint" ?
Qu'est ce que sont les "motifs" ?
« Terme de décoration transporté au XIXe siècle dans le vocabulaire musical comme synonyme de thème, mais quelquefois avec une acception plus analytique (on considère alors le motif comme un groupement d'éléments plus courts ou « cellules »).
Le mot a été surtout vulgarisé par son composé allemand Leitmotiv (motif conducteur) substitué par von Wolzogen, l'un des premiers commentateurs de Wagner, au terme «Grundthema (thème fondamental) qu'employait celui-ci. »
Qu'est ce que le naturalisme en musique ?
En musique, le naturalisme regroupe différents compositeurs proposant des œuvres nouvelles ou renouvelées. Ce qui permet la formation de groupes de différents genres ou de style assez original. Alfred Bruneau est un compositeur que l'on peut apparenter à ce courant musical.
Qu’est ce que la musique de chambre ?
La musique de chambre, qui tire son nom du lieu où on l'exécutait (chambre, camera), prit corps dans la seconde moitié du XVIIe s. Elle englobe toutes les formes qui se réfèrent au schéma de la sonate (duo, trio, quatuor, quintette, sextuor, septuor, octuor).
Qu'est ce que c'est que des, je cite : "Des timbales accordées V/I" ?
Qu'est ce qu'est exactement le "monothématique/bithématique" en musique ?
Reprise d’un même thème ?
Deux thèmes pour un même perso, genre comme s’il était scarface O_o
Qu'est ce qu'une forme "lied" ?
La "musique savante (occidentale) " ?
La musique savante (ou parfois musique sérieuse, en anglais art music) est un terme général utilisé pour désigner un type de musique relatif aux traditions musicales impliquant des considérations structurelles et théoriques avancées.[1] Il est tout particulièrement utilisé par opposition aux musiques populaires et traditionnelles.[2] Si à l'origine le terme désignait principalement à la musique classique occidentale (dans son sens large), le terme désigne d'une façon plus large :
* L'ensemble des musiques classiques (européenne mais aussi d'autres cultures).
* La musique contemporaine (ce qui inclut notamment la musique électroacoustique, la musique expérimentale (savante), la musique minimaliste ainsi que d'autres formes).
* Certaines formes du jazz.
Il doit être ajouté que les limites entre la musique populaire et la musique savante ont parfois été flouées tout particulièrement à la fin du XXe siècle en raison d'un certain nombre de fusions entre la musique savante et la musique populaire[3], tout particulièrement avec la musique minimaliste. C'est pour cette raison que certains considèrent parfois certaines formes de rock tel que l'art rock comme de la musique savante. Cependant, il y a souvent une confusion sur le sens du terme musique savante, surtout dans les pays anglo-saxons où le terme musique savante se dit art music. Beaucoup comprennent le terme art music dans un sens différent de son sens originel.
Le terme se réfère principalement aux musiques qui mettent un accent particulier sur les questions formelles de style et qui invitent à la déconstruction technique et détaillée[4] et exigent une attention plus pointue de l'auditeur. La musique savante est considérée en premier lieu comme une musique de tradition écrite[5], préservée sous la forme d'une notation musicale par opposition aux musiques populaires et traditionnelles transmises oralement ou par enregistrement[6]. Historiquement, la plupart de la musique savante est écrite sous la forme standard de cette notation qui a évolué en Europe depuis la période de la Renaissance et a connu sa maturité lors de la période Romantique. Dans la musique savante l'identité d'une œuvre se définit par rapport à sa version notée plutôt qu'à une performance particulière.
Qu'est ce qu'une "andante" ?
Ce terme, apparu vers la fin du XVIIe siècle, désigna longtemps un tempo modéré, se situant entre l'adagio et l'allegro. Ce n'est qu'à l'époque romantique que son sens se modifia et qu'il indiqua un mouvement plus lent, se rapprochant de celui de l'adagio. N'étant pas très précis, le mot andante est souvent qualifié : par exemple, andante-allegro, andante ma adagio, andante sostenuto, andante cantabile. Le terme est parfois utilisé comme titre de morceau (Schumann : Andante et variations pour deux claviers op. 46), ou, souvent, comme titre de mouvement, par exemple dans une symphonie.
Italien : « en allant », « en marchant ».
Indication de tempo : modérément.
Partie de sonate, de symphonie, etc., exécutée dans ce tempo.
C'est quoi ces "K" machin du dessus?
Le catalogue Köchel est un inventaire quasi chronologique des œuvres de Wolfgang Amadeus Mozart, dressé par Ludwig von Köchel puis complété après sa mort par d'autres spécialistes.
Qu'est ce qu'une messe en "ut" ?
Ut = Ancien nom de Do
Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire : "a1 les fusées de doubles en triolets sur l'extrémité des 2° et 4° temps" Pour le 1er mouvement de la 41° Symphonie de Mozart ?
Ca veut dire quoi : "alternant p et f" ? O_o
Quoi ça être : "Mes. 387) le sujet mute en Do." ?
Définition sonate, concerto, quatuor, menuet, musique instrumentale, une suite, contrepoint, musique galante, demi-teinte, déisme, rythme pointé,
rythme en syncope,
Un rythme en syncope est un rythme fait avec des syncopes, c'est-Ã -dire des rythmes sous la forme, par exemple, "croche-noire-croche" ou "double-croche-double ".
le tutti (=/= Solo),
andante cantabile
Terme employé pour indiquer le caractère expressif d'un morceau.
Les intervalles de la mélodie sont faciles et son ambitus demeure moyen. La qualification de cantabile fut très utilisée au XVIIIe siècle pour inviter les instrumentistes à jouer une mélodie en se rapprochant au maximum du style vocal du bel canto.
De nombreux mouvements lents de Mozart, par exemple, comportent l'indication andante cantabile.
, une fugue,
une désinence,
Une fin fin d’un ballet, qui peut quand même avoir une suite genre la suite au prochain épisode.
Contre sujet,
Le contre-sujet est un terme utilisé uniquement dans le domaine de la fugue.
Une première voix ayant exposé le sujet, c'est au tour d'une seconde d'exposer la réponse. Durant l'exposition de cette réponse, la phrase mélodique jouée par la première voix est dite contre-sujet. Le compositeur s'efforce d'y faire preuve de la plus grande imagination contrapuntique possible, puisque le contre-sujet doit être un thème à part entière, qui a vocation à accompagner le sujet à chaque fois que celui-ci se présente (que ce soit sous sa forme initiale ou sous forme de réponse).
Par conséquent, il doit être écrit en contrepoint renversable, de telle façon qu'il puisse se placer à n'importe quelle voix, dans toutes les configurations possibles. D'autre part, il est indispensable que le contre-sujet soit, rythmiquement et mélodiquement, d'un aspect différent du sujet. L'art du compositeur réside alors dans sa capacité à faire naître une véritable diversité entre le sujet et le contre-sujet, tout en conservant une cohésion contrapuntique et stylistique irréprochable.
Il faut savoir également qu'une fugue peut très bien comporter plusieurs contre-sujets, et qu'il peut arriver dans certains cas que le contre-sujet soit directement exposé par une voix sans que celle-ci ait préalablement exposé le sujet. Quoiqu'il en soit, cela ne change en rien la fonction et les attributs du contre-sujet.
Coda :
Mot italien, désignant d'une manière générale dans une œuvre musicale, et surtout instrumentale, tout développement de caractère libre prolongeant l'une des parties constitutives du plan sans en faire réellement partie.
La coda terminale étant la plus fréquente par exemple à la fin de la réexposition de la forme sonate , et amenant souvent la conclusion, on a tendance à limiter le sens du mot coda à celui d'une terminaison. Mais dans les œuvres à plan classique et à caractère évocateur, la coda prend volontiers la forme d'un intermède descriptif (chants d'oiseaux dans la Symphonie pastorale de Beethoven).
BO de la Mort aux Trousses
Qu'est ce qu'un "fandango" ?
Danse populaire espagnole et plus particulièrement andalouse, souvent adaptée à la scène, exécutée sur un rythme ternaire par un couple qui s'accompagne lui-même du jeu des castagnettes.
Bien qu'il ait pour thème la passion amoureuse, et l'exprime par le mime autant que par la danse, le fandango impose à l'homme et à la femme de ne jamais se toucher. Peut-être importé d'Amérique latine, il était déjà très répandu au XVIIe siècle. Quelques compositeurs l'ont introduit dans leurs œuvres, par exemple Rimski-Korsakov à la fin de son Capriccio espagnol, mais aussi, bien sûr, les principaux compositeurs espagnols (Albéniz, de Falla, Granados, Soler) ou ayant vécu en Espagne (Boccherini).
Qu'est ce qu'une "battue" en musique ?
Matérialisation des temps de la mesure par un geste ou un bruit pour en assurer la transmission ou la régularité.
Jusqu'au XVIIe siècle au moins, la battue se faisait par touchements du doigt ou tactus successifs, sans groupement en mesures : on comptait donc 1. 1. 1… Au XVIIe siècle, avec la généralisation des barres de mesure, on commença à grouper les battues par mesures (par exemple, 1. 2. 3. 1. 2. 3…), en donnant au geste de chaque temps une direction conventionnelle lui permettant d'être à tout moment identifié par les musiciens.
Si la battue à 2 temps est aujourd'hui uniformisée, il n'en est pas de même des autres. À la française, la battue à 3 temps dessine dans l'espace un triangle. Celle à 4 temps dessine un angle droit : 1er temps de haut en bas, 2e de droite à gauche, 3e en retour de gauche à droite, 4e de bas en haut. À 5 temps, elle bat successivement une mesure à 3 temps et une mesure à 2 temps. À l'italienne au contraire, on ignore tous les mouvements latéraux et on ne quitte pas la ligne verticale. C'est la manière française qui est la seule enseignée dans les classes de solfège et de direction d'orchestre.
La musique aléatoire a modifié, pour un secteur de la musique contemporaine, la pratique de la battue, en remplaçant tout ou partie de l'indication des temps par des signaux conventionnels, comportant notamment des indications de numéros de repère, excluant de la part du chef l'usage de la baguette. La main nue, parfois moins précise que la main tenant la baguette, apparaît en revanche plus expressive. Certains chefs, comme Pierre Boulez, ont systématiquement abandonné la baguette en toute circonstance, mais ne semblent pas avoir fait école sur ce point.
Pareil pour un "triton".
1. Intervalle formé de trois tons,par exemple fa-si. Dans la génération mélodique par cycle des quintes, le triton est le dernier intervalle formé dans le cadre du diatonisme (fa-do-sol-ré-la-mi-si) et a toujours été considéré comme particulièrement dissonant ; l'une des règles principales de la mélodie médiévale et renaissante consistait à l'éviter au moyen d'altérations. On le classe également, en harmonie classique, parmi les « fausses relations » à éviter en langage châtié. Mais le surnom qu'on lui donne souvent de diabolus in musica (le diable en musique), toujours présenté comme traditionnel et médiéval, n'est jamais attesté dans les textes avant le XIXe siècle.
Il est également très probable que le triton n'a pas toujours été pourchassé avec la rigueur légendaire, et il semble même avoir été parfois recherché pour sa saveur quelque peu étrange ; il n'en est pas moins resté d'un emploi exceptionnel, et vouloir le réintégrer par principe dans les restitutions anciennes, par réaction contre les anciens excès de rigorisme, comme s'il faisait partie du vocabulaire courant, serait sans doute un sérieux contresens.
2. On donne le nom d'accord de triton à l'accord qui contient cet intervalle à partir de sa basse, et dont l'expression la plus usuelle est le 3e renversement de l'accord de 7e de dominante (en do, fa-sol-si-ré ou toutes autres positions). On le chiffre + 4 en chiffrage d'intervalles, V surmonté de trois points en chiffrage de fonction.
Pareil pour un "glissando".
Passage d'une note à l'autre « en glissant » de façon continue sur les notes intermédiaires.
Ce procédé d'exécution, auquel se prêtent tout particulièrement la voix humaine, les instruments à archet et le trombone à coulisse, est d'un emploi délicat. L'effet obtenu verse facilement dans la vulgarité, au point que le glissando descendant est parfois flétri du nom fantaisiste de degueulando.
Léo Ferré
Qu'est ce qu'une mineur modal ?
Une cadence parfaite V/I ?
Une cadence parfaite V-I est la cadence conclusive la plus répandue : elle consiste à jouer l'accord de dominante (par rapport à la tonalité principale, c'est l'accord partant de la 5ème note ; par exemple, en do majeur, c'est l'accord de sol) suivi de l'accord de tonique (l'accord correspondant à la tonalité, par exemple l'accord de do en do majeur). L'effet est conclusif.
Une double croche ?
Une double croche est la valeur correspondant à la croche divisé par 2. Il faut donc 2 doubles croches pour faire une croche, et 4 pour faire une noire.
Les noires, croches, etc. sont une indication de temps : une noire vaut un temps, une croche un demi temps, et ainsi de suite…
Que signifie : Les accords sont riches : septièmes, neuvièmes, avec des retards du piano qui..."?
Furia a dit : Les accords dits riches (septièmes, neuvièmes) sont des accords parfaits auquels sont ajoutés une septième (7ème note en partant du début de la gamme), neuvième, onzième, etc. (exemple : accord de la mineur : la-do-mi, plus la septième : la -do-mi-sol, plus la neuvième : la-do-mi-sol-si...). Ces extensions permettent d'enrichier les accords
Alors j'avoue, c'est ni le plus simple ni le plus utile à savoir. Dans un accord parfait, tu as trois notes espacées d'une tierce chacune : par exemple, la-do-mi. En rajoutant une septième, tu rajoute la 7eme note à partir de la, c'est à dire la si do ré mi fa => sol. Tu as donc un accord de Am7 ou "la mineur septième" (c'est à dire un accord de la mineur augmenté d'une septième, sol).
Même principe pour les neuvièmes, onzièmes, etc..
J’ai dit : Je vois pas l'intérêt en fait... En gros, ça souligne le truc, un peu comme quand tu entends un orgue non ? (fin, j'me comprends lÃ
Furia a dit : Heu... je voix pas mais je crois pas.
En gros, ça rajoute des notes à l'accord. L'intérêt ? Le son n'est pas du tout le même, car en rajoutant une note, on crée un frottement (soit entre 2 notes proches comme la et sol pour reprendre mon exemple, soit en créant un triton si ton accord est majeur, comme do dièse-sol pour la majeur). De plus, on peut considérer que cela crée un accord dans l'accord, car par exemple : la-do-mi-sol => accord de la mineur (la-do-mi) + accord de do majeur (do-mi-sol). Donc en gros on a un accord majeur et un mineur. Au départ c'est bizarre, mais c'est hyper courant en fait.
De plus, la septième est essentielle en musique classique, car elle est omniprésente dans la fameuse cadence parfaite V-I : ce qui fait que l'on a une impression de suspension et de tension dans le V ème degré, c'est la septième (qui crée un triton).
Qu'est ce qu'une "pédale de quinte" ?
Qu'est ce qu'une "césure marquée" ?
Définition adagio,
Mot italien signifiant à la fois « à l'aise » et « lentement ».
Le mouvement ainsi indiqué se situe entre le largo et l'andante. Le terme revêt une valeur expressive, impliquant un ton sérieux, profond et soutenu ; il est souvent accompagné d'une qualification telle que cantabile, sostenuto, appassionato, etc.
Apparu pour la première fois au début du XVIIe siècle, l'adagio indiquait souvent un élargissement du tempo à la fin d'un mouvement, d'une ouverture par exemple. Cette invitation à prendre son temps, à devenir plus solennel paraît avoir été plus importante que l'implication d'un tempo bien précis, car, pour certains compositeurs d'autrefois, Purcell et J.-S. Bach entre autres, adagio pouvait indiquer un mouvement plus lent que largo, voire plus grave.
Le mouvement lent d'une symphonie ou d'une sonate classique est souvent intitulé « adagio ».
ambitus,
(lat. ; « pourtour », notamment celui d'une maison, déterminant la propriété)
Dans le vocabulaire du plain-chant, ce terme signifie, dans chaque mode, l'espace sonore utilisable autour de la finale tonique. C'est l'un des éléments de l'identification modale et, notamment, de la distinction entre modes authentes (gr. authentes, « qui domine ») et modes plagaux (gr. plagios, « situé de [chaque] côté ») : les authentes ont tout leur ambitus au-dessus de la finale tonique (sauf tolérance d'un degré de dépassement ornemental au grave), tandis que les plagaux répartissent leur ambitus de part et d'autre de cette finale.
Du plain-chant, le mot s'est généralisé au sens d'étendue d'une mélodie, d'une voix ou d'un instrument, entre sa note la plus grave et sa note la plus élevée. Il ne faut pas confondre l'ambitus avec la tessiture, terme qui contient une notion de hauteur absolue : un soprano et une basse peuvent avoir même ambitus (par ex. une douzième) sans avoir pour autant même tessiture.
De plus, la tessiture se réfère plus particulièrement au « bon registre » dans lequel un chanteur se sent à l'aise, tandis que l'ambitus désigne la totalité des notes qu'il peut atteindre.
Une note peut donc être dans l'ambitus d'un chanteur sans être dans sa tessiture, alors qu'une note de la tessiture est obligatoirement dans l'ambitus.
recto tono,
(lat. ; « sur un ton droit, uni »)
Expression désignant un chant modulé sur une seule note sans aucune inflexion mélodique, telle qu'on l'emploie notamment pour la partie de la psalmodie placée sur la corde de récitation.
staccato
Terme indiquant que les notes doivent être jouées bien séparées les unes des autres.
Dans la technique des instruments à cordes frottées, le staccato consiste généralement en une série de sons légèrement martelés, joués en « détaché » ou bien dans le même coup d'archet. L'archet, sans quitter la corde, exécute de petites attaques mordantes suivies chacune d'un relâchement. Dans un tempo rapide, le staccato « volant » (appelé aussi « rebondissant » ou « à ricochet ») consiste à lancer l'archet sur la corde, créant ainsi une impulsion qui permet d'articuler plusieurs notes dans le même coup d'archet par une suite de petits rebondissements.
Le Bourdon
Définition briolage (terminaison du Berry ? O_o),
Briolage : chant stimulant
mi "bécarre"
