par dagonlovecraft » 27 Fév 2011, 21:49
Le milieu goth assez pathétique et je ne recherche pas à fréquenter une bande d'épouvantails sans entrailles mais couvert d'artifice.
Allez un jour comme ça de temps en temps à une soirée goth, oui, pourquoi pas, mais de la à me chercher
un genre de tribu, j'ai passé l'age.
Je ne suis pas un ado attardé comme il y en a tant dans ce milieu. Des mecs qui se donnent des genres ténébreux alors qu'ils y a tant de choses qu'ils s'empêchent ou ne peuvent appréhender...
Des gens qui ne sont même plus en quête d'eux mêmes tellement ils se cachent dans l'image qu'ils renvoient.
Je pense la même choses des meufs dans ce milieu.
Néanmoins, les exceptions subsistent, elles sont rares mais elles existent.
Le truc, c'est qu'on vit dans un monde ou l'individualisme est tellement revendiqué qu'il devient lui aussi une norme.
Ah comme je méprisent tous ces représentants sur le retour.
J'ai toujours pensé que le milieu goth était remplie de gens qui revendiquent leur différence et qui au final sont tous très semblable, addict aux drogues, à l'alcool ou au sexe, Ils sont nombreux à avoir des moeurs qu'ils pensent uniques et personnelles mais au final, vu dans son ensemble, le tableau est tellement uniforme, sauf peut-être dans le choix de la longueur des clous ou des New Rock.
Arrivé 40 ans, je pense qu'ils sont nombreux à faire pale figure, je pense qu'ils sont majoritairement sous les effets de drogues légales diverses prescrit par la sécu ( prozac tranxen etc... ) Je pense qu'il ont cesser de croire en leurs rêves et qu'ils se raccrochent désespérement à leurs jeunesse perdue.
Seul reste le costume noir, qu'ils ressortent dans les soirées auquel ils ont l'impression d'appartenir encore.
Ils deviennent des genres de dinosaures '' has been '' d'une contre culture pourtant fascinante à la base et qui a su se renouveler de manière bien plus créative que les autres mouvements.
Hélas, on mets plus en avant les suiveurs que les acteurs de la chose.
C'est pourquoi le mouvement goth à considérablement perdu de sa force au fil des années.
Il suffit d'ouvrir Elegy ou Dside pour s'en rendre
compte.
Du rêve en papier glacé, avec ses codes, ses normes, à l'instar de Voici ou
Gala,
La vraie marginalité s'exprime dans la solitude, et non dans l'adhésion à une tribu culturelle ou sociale quelconque.
La vraie marginalité à souvent une issue fatale, soit on en meurs, soit on en devient fou.
Tous le jeu est de trouver un équilibre entre ses rêves et ses espoirs déçus.
La vie prends un peu de sens,