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Morigan Nyx a écrit:t'as eu de la chance Lumi. Un peu plus et t'étais plein de boutons x)


LA FAN DE YAOI
Le yaoi est un courant mineur du manga mais que leurs fans (féminines et hétérosexuelles à 95%, le reste étant composé de gays masculins honteux les lisant en cachette) essayent de faire passer pour majeur, un peu comme le rock visuel en Jpop… Ces mangas ne tournent qu’autour d’une seule chose : l’homosexualité. Les histoires ne sont que des prétextes pour dessiner des partouzes mettant en scène des personnages d’anime/manga du même sexe ou des artistes célèbres. Pour ces derniers, ça remplace les infos privées que les fanatiques n’ont pas.
Pour occuper ses looooooongues journées entre deux cours qui la mèneront à l’ANPE, la fan de yaoi en dessine elle-même. Enfin, le mot « dessiner » est à prendre au dernier degré ici car tous ces pauvres tâcherons adeptes du fan art, mais se prenant tout de même pour des génies parce qu’ils mettent en couleur leurs croûtes sous Photoshop, ne savent que recopier les cases de leurs dessinateurs favoris, Kurumada ou Clamp en tête ; des mangakas qui, eux-mêmes, n’ont jamais su dessiner correctement…
Plus large que haute, avec de grosses lunettes, s’habillant mal, le grouin et le front luisants, vivant le plus souvent dans une ferme plantée au fond du cul de la province française, la fan de yaoi donne ses lettres de noblesse au terme de « loseuse ». Elle ressemble beaucoup aux gothiques me direz-vous. Oui, mais il faut savoir que les deux milieux se fréquentent assidûment. Qui se ressemble s’assemble. Certaines cumulent même le double handicap « gothique fan de yaoi » à la fois. Pas de pot…
Notre grosse vilaine n’a pas d’amis véritables. Ses seuls compagnons fidèles sont ses petits dessins qu’elle scotche fièrement sur les murs en crépi de sa chambre pour que tout le monde les voit, mais comme personne ne vient jamais lui rendre visite… Elle adore gribouiller, avec de nombreuses erreurs de perspective et d’anatomie, ce qui restera toujours la marque de fabrique des mangas et de leurs élèves, des torses imberbes de mecs truffés d’abdos, des culs masculins dilatés, des bites surdimensionnées dressées vers le ciel, des fellations entre hommes ruisselantes de sperme etc. Ça l’excite. Du véritable touche-pipi avec la main humide ! En fait, elle couche là sur son papier-machine tous ses fantasmes nés de sa frustration.
Comment fait-elle ? Elle ne va pas dessiner tout ça de mémoire puisqu’elle n’a jamais eu de mec. Même un baiser, elle ne sait pas ce que c’est. Et à part son père ou son petit frère, elle n’a jamais réellement vu de messieurs tous nus. Alors elle va au plus pratique : elle pioche dans ses mangas yaoi favoris achetés par VPC. Voilà pourquoi les scènes de fesses de ces bouquins se ressemblent toutes !
Elle se croit tolérante et ouverte d’esprit en disant « comprendre » les homosexuels alors qu’elle en a jamais rencontré de sa vie. Les gays n’ont pas besoin de compréhension d’ailleurs, on n'est plus dans les années 50 et cela insinue une notion de pitié insupportable. Ils veulent juste qu’on arrête de penser que « gays = mecs qui s’enfilent » et « lesbiennes = nanas qui se broutent » vu que c’est ce que pense la majorité des hétéros lorsqu’ils en rencontrent. Les gays réclament surtout le droit à l’indifférence.
En réalité, les homos et leur cause, notre truie de service s’en fout complètement. Le yaoi est simplement la meilleure solution qu’elle ait trouvé pour s’exciter à peu de frais en voyant encore plus de beaux mâles au cm². D’ailleurs, ses mangas sont exclusivement masculins, elle déteste ceux avec des lesbiennes qu’elle trouve immondes. Elle aime les homos mais uniquement lorsque ce sont des hommes et obligatoirement super mignons. Il faut que ça colle avec sa vision hétérosexuelle des choses. Ça rappelle ces blaireaux tannant leur copine pour faire un trio avec une seconde fille et les voir se tripoter pour le plus grand plaisir de leur seigneur et maître. Mais hors de question pour lui de rendre la politesse à sa nana avec un autre mec. Ça va pas non ? C’est pas un pédé lui !! La fan de yaoi est pareille, la même mentalité de gros con, le côté pauvre fille en plus.
Il y a de ça 15 ans en arrière, les paumées se frottaient l’oreiller en pensant très fort à Patrick Bruel ou Anthony Dupray. Maintenant, c’est en lisant des mangas yaoi avec un clone de Gackt se faisant casser le cul par le Dr. Slump…
Addendum : nous avons récemment découvert une autre catégorie, très proche du yaoi, et dont nous ne soupçonnions même pas l'existence tant elle est grotesque et hallucinante de connerie : le slash. Les amateurs de slash n'ont rien à voir avec des fans du guitariste des Guns N' Roses… Non, les « slasheurs » sont des gamins de 14 à 17 ans maximum, tous hétéros évidemment, dont les hormones fonctionnent un peu de trop et qui voient des pédés partout. Pour eux, deux mecs se promenant ensemble, ce ne sont pas des amis mais des gays et qui rentrent chez eux certainement pour s'enculer… Pour évacuer de leurs cerveaux malades leurs fantasmes de collégiens découvrant le sexe, ils gribouillent, avec d'énormes fautes et dans un style improbable, des fan-fictions de cul totalement débiles mettant en scène leurs héros favoris, le plus souvent venant de chez Harry Potter, Naruto, Star Wars ou les personnages du Seigneur Des Anneaux. Vu leur niveau intellectuel, cela aurait été étonnant qu'ils écrivent une histoire torride entre Jean Valjean et Javert… Pauvre jeunesse ! Voyez à quoi ça mène de se faire chier toute la journée dans une chambre minable et d'être sans véritables amis. Et n'oubliez pas la superbe phrase d'un de ces prix Nobel prélevée sur un de leurs forums : En tout cas, je préfère être yaoiste que con! …c'est moins génant!
Tu l'as dit bouffi!
LE RÔLISTE
On peut dire sans trop se tromper que la catégorie des rôlistes est l’une des plus sinistrées en connerie qui soit. Sinistrée car regroupant souvent plusieurs autres déjà bien gratinées. Ce qui fait toute la saveur du rôliste, c’est son incroyable complexe d'infériorité et un manque de personnalité rare, d’où le besoin de s’identifier à d’étranges créatures aux pouvoirs incertains, leur permettant de combler une impuissance existentielle, intellectuelle et sexuelle parfois.
Le rôliste est une espèce dérivée du métalleux qui, comme tous ses homologues à la longue crinière poisseuse, se considère comme étant une race supérieure et élitiste. Avant tout, débarrassons-nous des préjugés, le rôliste n’aime pas le Seigneur Des Anneaux. Il n’aime que Lord Of The Rings ! Faut pas confondre ! Subtile nuance qui ne lui sert qu'à se démarquer des autres moutons et à montrer qu’il connaît le nom original, bien qu’il n’ait jamais lu les bouquins. C’est avant tout de chose une trilogie de films pour lui… En effet, comment rester élitistes si nous écoutons/voyons/lisons ce que tout le monde écoute/voit/lit ? Nous mangeons de la merde, mais au moins, nous sommes les seuls à le faire !…
Le rôliste à la papa, qui jouait sur table, avec des feuilles d'aventure, des dés à 643 faces et un « maître du jeu » faisant semblant d'avoir une imagination débordante mais qui, en réalité, ne faisait que remixer une pauvre histoire lue la veille dans un Livre Dont Vous Etes Le Héros avec des bouts de Star Wars, c'est fini tout ça. Le Net a bouleversé sa vie minable. Il passe désormais le plus clair de son temps devant son ordinateur. Le jeu en réseau c’est sa vie, son moyen de se faire des amis, qu’il appellera toujours des « alliés », de vivre dans un monde dans lequel il éprouve le besoin de sentir reconnu, voire même supérieur, mais nous le prendrons toujours pour un débile lorsqu’il ira demander un tonneau d’hydromel au « Maryland », le bar PMU du coin. Seul lui et ses amis… pardon ! « alliés », se sentent supérieurs au reste de la population pour qui, soit n’existent même pas, soit sont une bande de clowns moyenâgeux sans aucun sens de l’esthétique et de la propreté. Cheveux longs, sales et gras de préférence, pellicules blanches et croûtes jaunâtres sur le cuir chevelu en bonus, le rôliste aime à vivre négligé, comme ses ancêtres. Pour lui, parler de cervoise pour désigner la bière n’est pas archaïque, c’est sa façon de sortir sa science. Un bistrot est une taverne. Il s’y rend souvent afin de rencontrer ses alliés pour pouvoir organiser un jeu de rôles sur carte Magic ou pour jouer aux petits soldats avec leurs Warhammers.
Le rôliste a des atomes crochus avec les cosplayers. Pour lui, porter un casque de viking pour aller acheter le pain relève de la classe la plus authentique. Il ignore les moqueries qu’il peut entendre. Déjà, parce que son casque lui recouvre les oreilles, faisant ainsi de parfaits isolants au bruit du monde extérieur et puis bon, il n’a pas non plus emporté avec lui sa fabuleuse épée légendaire, qu'il a trouvé lors d'une périlleuse quête dans la forêt magique d'Ebay, afin de punir le perfide petit enfant hilare qui a dit à sa mère en le voyant : « Regarde Maman, c’est Asterix !!! » Il se vengera un jour tout de même.
A la différence des goth-poufs et autres naines visualeuses, le rôliste vient d’un milieu très populaire. Ses parents sont pauvres. C’est la basse classe, limite prolétaire. Alors que la goth-truie pourra taper sans problème son cadre sup' de père pour se payer une robe-serpillière griffée Moi-Même-Coupée-En-Deux-A-Moitié à 500€, le rôliste, lui, ne pourra espérer, au mieux, que le dernier Final Fantasy 12 X’ Turbo Alpha à 75€. Et encore, si papa a travaillé plus pour gagner plus ce mois-ci…
Proches de part leur mentalité et leurs prouesses orthographiques des skyblogiens, les rôlistes ont depuis peu envahi le net, un endroit fantastique peuplé d’autres schtarbés où ils ont donc parfaitement leur place. Regroupés sur les forums aceboard ou forumactif, qui sont aux forums ce que Skyblog est aux blogs, les rôlistes défendent par ailleurs leur serveur préféré, jugeant les autres « tro nul » car « on peu pas fére de bo design ». Et pourtant… Généralement nul en css et création graphique, le rôliste passe la moitié de son temps sur les forums de création où il attend avec impatience le futur design de son forum ripou ou son futur avatar de guerrier farouche.
Quel que soit le forum, le rôliste use presque tout le temps du même personnage, non pas parce qu’il l’aime bien mais plutôt parce que celui-ci lui a déjà demandé, selon lui, beaucoup d’efforts. Et oui, le rôliste est bien connu pour son imagination sans limites. Son personnage est tout son contraire : beau, riche, musclé, intelligent, populaire, charismatique et irrésistible. Ou bien c’est un très vilain méchant sadique. Enfants battus, assassins, orphelins, « skyzofrénes », les forums de jeux de rôles regorgent de personnages psychopathes et malheureux ayant massacré leurs familles à coups de hache ébréchée parce que celles-ci les martyrisaient en leur interdisant de regarder Bob l’éponge à la télé.
La télé, justement, fosse à lisier dans laquelle plonge généralement tout habillé le rôliste lorsqu’il n’est pas sur Internet, et qui l’influence grandement puisque notre ami, sur ses avatars, ne prend que des célébrités à la con issues de sitcoms et autres séries américaines. Il ne faut donc pas s’étonner de croiser cinquante Rachel Bilson et vingt-cinq Jensen Ackles sur uniquement trois forums différents. On a pu observer aussi ces derniers temps une invasion massive de tapettes nippones sur les forums de jeux de rôle. Des Ruki, des Miyavi, des Toshiya et autres travelos ridicules, la plupart du temps joués par des pauvres filles, cérébralement mortes depuis des années, et ne s’inscrivant sur ces forums que pour faire des sujets de cul avec leur « chiwiiiiie tro choupi »…
Son régime alimentaire littéraire n'est composé que de bouquins sur les mille et une façons d'élever un dragon, de grimoires truffés de sortilèges achetés à la Fnac rayon « livres pour la jeunesse », des histoires de monde surnaturel et de catalogues vendant par VPC des armures et autres épées. Tous les rôlistes vous diront « C’est juste pour s'amuser qu’on fait ça ! », mais ce ne sont que des balivernes ! La vérité, c’est que le rôliste rêve de devenir son personnage, d’avoir des amis guerriers, de chevaucher des dragons, de se taper en levrette une femelle orc, de vivre dans les bois et de tuer des monstres. Il faut également savoir que le rôliste accorde beaucoup plus d’importance à son personnage qu’à sa propre vie, qui de toute façon, avouons-le, est déjà foutue. Un examen à passer ? Pas le temps ! Il a son épreuve finale virtuelle afin d'obtenir son insigne de ninja de niveau 18. Une sortie à la pizzeria du coin avec des amis ? Impossible ! Il doit virtuellement aider son camp à gagner la guerre contre Sauron/Dark Vador. Une petite amie ? Restons sérieux… De toute façon, pourquoi voudrait-il d’une véritable copine alors que sur son forum, il est marié à une belle elfe des bois qui peut faire un Kamehameha avec ses seins… Il n'a aucune vie mais l'a quand même ratée, faut le faire !
Une dernière petite chose. Contrairement au wowiste, dernière évolution en date de la branche des losers no life (comme quoi, même dans la dégénérescence on peut aussi évoluer…), le rôliste sort parfois de chez lui. Il va au cinéma déjà, pour aller voir de pauvres étrons hollywoodiens magiques comme Eragon ou la saga des Harry Potter. Mais aussi, pour vivre en vrai ses fantasmes. Et oui, quand les mondes virtuels du Net ne suffisent plus à le faire vivre dans son univers, les plus atteints passent à la pratique en dur. Habillés en guerrier, sorcier ou gnome, ils se réunissent en forêt, la nuit évidemment, et après avoir formé deux clans, ils s’éparpillent afin de se trouver nez à nez avec un rival et se taper dessus avec des épées (en mousse), parer les coups meurtriers avec des boucliers (en mousse) et conjurer des sortilèges à grands coups de « hocus pocus findus » et de bruitages faits avec la bouche. Ça postillonne sec ! Vous êtes garde-champêtre et vous tombez sur ces allumés un soir de pleine lune ? N’ayez crainte, ce ne sont pas des braconniers ni même les pensionnaires de l'asile de fous du coin qui se sont sauvés, ce sont juste des sous-produits carnés chiés par la société de consommation occidentale des loisirs. Mais vous pouvez quand même leur tirer dessus si ça vous amuse, ils ne risquent rien. En bons ninjas virtuels qu'ils sont, ils se sont virtuellement entraînés à éviter des projectiles virtuels allant à une vitesse proche de celle de la lumière virtuelle et n'attendent qu'une occasion pour tester leurs aptitudes virtuelles dans la réalité réelle... Et puis, ils portent tous l'ancêtre du gilet pare-balles : la cotte de mailles (en mousse).
Luminara Unduli a écrit:TUEZ LES, ECARTELEZ LES, NOYEZ LES DANS L'ACIDE, ENCULEZ LES AVEC UN GODE A POINTES
Luminara Unduli a écrit:LA FAN DE YAOI
Le yaoi est un courant mineur du manga mais que leurs fan[…]Voyez à quoi ça mène de se faire chier toute la journée dans une chambre minable et d'être sans véritables amis. Et n'oubliez pas la superbe phrase d'un de ces prix Nobel prélevée sur un de leurs forums : En tout cas, je préfère être yaoiste que con! …c'est moins génant!
Tu l'as dit bouffi!
A adapter suivant l'occupation yaoiste(dessin, rp, fanfic....)
Je suis sur qu'HSOO connait d'ou vient ce texte, sinon je sens que je vais lui faire passer une bonne journée
Je ne vous connait pas, comment je peux savoir que c'est bonne enfant ? J'suis un peu con sur les bords donc je capte pas forcément illico si tu déconnes ou si tu m'en mets plein la gueule u_u'
BAH MOI JE DIS QUE TU PUE LE GAY REFOULÉ et TOC !
Et c'est toi que je trouve un peu suceptible, à peine je te reponds un peu fort que tu t'agaces
t'as de la TNT dans le pantalon ou quoi ? x)

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