Le problème, Al, c'est que pour des raisons de rentabilité, "ce n'est pas bien fait". A quoi bon au fond, se disent les responsables, nourrir, abreuver ou assurer un minimum de confort à des animaux qui, dans quelques heures ou quelques jours, disparaitront dans une machine à hacher ou seront écorchés ? Ils peuvent bien attendre encore un peu, non ?
Pour en savoir un peu plus sur ce que l'homme est capable de faire, bien au-delà de "quelques" chats suisses, rendez-vous sur le site de
One Voice, section "Campagnes".