Celebo a écrit:Sources?
Non, parce que je peux aussi dire qu'un jour, un zombie mutant du nom de "Gothic" a pénétré dans la Batcave, a mangé des journaleux et que le terme est né comme ça. Sans source, inventer, c'est facile =D
Mon témoignage ne suffit donc pas

, je te raconte ces histoires telles que je les ai vécues et encore de loin car on était loin des boites batcave de Londres et tu as raison j'ai été aussi ce genre de zombie

quand j'avais été interviewé comme je l'ai déja dit par un journaliste au sujet du mouvement punk.
Ce qui me gênait avec le mouvement punk c'est que à part les provocs et la bière... Impossible de discuter des ombres, du paranormal etc.. Par exemple, quand à moi j'avais tenté le concours des beaux arts et il est vrai que j'avais certaines dispositions pour aimer le romantisme.
Voilà la citation de wikipedia :
Les fondateurs (du club batcave) désiraient redonner du sang neuf au romantisme noir du XIXe siècle, ce qui est l'un des principes du mouvement gothique actuel. D'un point de vue musical, les groupes ayant joués dans ce club sont souvent les parents de mouvements majeurs des musiques dites gothiques.
Moi, de loin en France j’ai vu le look changer, j’ai même vu pas mal de new wave en chemise à jabots, etc… je pense que les robes de marquise ou de sorcière fleurissaient aussi pour les filles. (j’avais une copine qu’on appelait la marquise) et cela bien avant les adeptes du metal du nord… je pense que cette partie de la tendance Batcave a peut être donné naissance à ce qu’on a appellé les new romantic : Spandau Ballet, Ultra vox avec son Vienna .. etc… et pourtant les new romantic étaient plus stricts à part les choucroutes sur la tête.. Des boites Batcave naissaient en Espagne, on m’avait parlé d’un super endroit à Barcelone, par ex…
Avec plein de marquis décadents habillés en noir et parfois cloutés…
Il faut savoir que ceux de la Batcave préféraient le noir, mais peut être leurs coté glam les ont dirigés plus facilement vers les froufrous… (et parfois vers une sorte de look androgyne)
Chaque mouvement ont eu des écrivains de prédilections qui s’accordaient mieux avec leur sensibilité.. Par exemple pour les beatniks, c’était Kerouac, Burrough etc…
A cette époque, dans le milieu de cette new wave sombre, certains parlaient de Byron ou de William Blake, souvent sans les avoir lus complètement d’ailleurs. La marquise lisait Sade et moi je découvrait : « les diaboliques » de Barbey d’Aurevilly et « les contes cruels » de Villers de l’Isle Adam..
Il faudra que je vous parle de Gérard de Nerval un de mes grands chouchous..