Sauf que... Pour celui-ci, nulle inspiration venue de quiquonque. Je me suis réveillée à 2h du mat et suis allée griffonner ceci :
De mon sang abreuve-toi
De ma chair repais-toi
Cette passion brûlante qui t'attire toujours et encore
Ton envie d'être toujours plus près de mon corps
Aime-moi, brûle-moi,
Fais-moi passer de vie à trépas
De chaînes d'amour tu m'enlaces
Sans que jamais je m'en lasse
D'un couteau, blesse moi
Mon sang s'écoulera
Délivre-moi de cette souffrance qui me tient
Désormais mon corps et coeur sont tiens
Goûte-moi, serre-moi
Au plus profond de tes bras
Bête sauvage enchaînée s'étant laissée capturer
Amour sauvage débridé à dompter
Ensuite, plus classique... Même académique : deux stances
Pur Sang
Prince du désert, seigneur du vent
Frôlant ta noble encolure arquée
Portant ta tête avec majesté
Une pluie de long crins en averse
Sur ta fière encolure se déverse
Maître des zéphyrs et du temps !
Ta couronne n'est autre que la liberté
T'ornant chaque jour de ses plus beaux lauriers
Laissant le peuple béat dans ton sillage
Tu provoque l'admiration à tes passages
Tu es monture et cavalier
Incarnation de la noblesse
Jamais ton honneur ne se blesse
Qu'autrement qu'en étant réduit
Lorsque ta volonté se plie
A l'orgueilleux coup de fouet
Pas même le trépas ne pourra te porter
A ton illustre gloire des entraves serrées
Car a jamais le bruit de tes sabots
Sera un hommage à ton galop
A côté de la plaque par rapport au précédent :
Suis-moi au-delà de toutes les frontières
Laisse-toi bercer par ce voyage dans tes rêves
Où l’impossible est roi, l’irrationnel réel
Où l’existence n’est plus, la vie se révèle
Illusion, le sang coule comme ta sève
Dans tes veines
Suis-moi
Dans tes rêves
Au-delà
Au plus profond, au plus caché
De ton inconscient, son intimité
Porte de sortie de ta vie
Pour quelques heures de paradis
Dans tes veines
Au-delà de tes rêves
Quand la vie n’est qu’irrationnelle
Et l’impossible réel
Illusion, du sang dans tes rêves
Suis-moi dans tes veines
Au-delà
De ta sève et des barrières du voyage
De l’existence au-delà du réel
Suis-moi dans ton illusion
Quand ton sang murmure « je t’aime »
Au-delà du réel…
Allez je vous retiens pas plus longtemps