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la georgie, qui veut sont indépendance.
Bah moi si je vous en parle c'est parce que je connais des gens sur place,
qui savent tres bien la definition de genocide, et qui n'ont pas hesite a employer ce terme pour decrire ce qu'ils ont vu, et ils ne travaillent pas pour le gouvernement russe ou ossetien.
wikipedia a écrit: Étymologie [modifier]
Le terme génocide est un néologisme formé en 1944 par Raphael Lemkin, professeur de droit américain d'origine juive polonaise, à partir de la racine grecque genos, « naissance », « genre », « espèce », et du suffixe « cide », qui vient du terme latin caedere, « tuer », « massacrer ». Définissant ce mot hybride dans une étude publiée par la Fondation Carnegie pour la paix internationale (« Axis Rule in Occupied Europe ») comme le crime contre l'humanité perpétré par les nazis contre les peuples juif et tzigane durant la Seconde Guerre mondiale, il écrit : « De nouveaux concepts nécessitent de nouveaux mots. Par génocide, nous entendons la destruction d'une nation ou d'un groupe ethnique. » D'après Samantha Power, Lemkin a appuyé sa réflexion sur le procès de l'Arménien Soghomon Tehlirian, meurtrier du ministre de l'Intérieur turc Talaat Pacha, à Berlin en 1921[1].
Stricto sensu, la notion de race est dans l'espèce humaine une notion plutôt sociologique que génétique. Toutefois, fondée ou non, elle existe dans l'esprit des génocidaires. Leur crime est articulé autour de la notion d'une différenciation, d'une nature ou d'une autre, d'une population considérée par eux comme « indésirable » et de l'appartenance par la naissance à la population des personnes visées, à la différence des guerres idéologiques où les personnes ne sont visées que comme vecteurs supposés de leurs idées.
Selon le Dictionnaire historique de la langue française d'Alain Rey, le mot apparait en français en même temps que son apparition en anglais. D'abord employé à propos des nazis et de leur « solution finale » du problème juif, il se dit de la destruction méthodique ou de la tentative de destruction d'un groupe ethnique, et par extension, vers 1970, de l'extermination d'un groupe en peu de temps.
Définition [modifier]
L'article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide[2], adoptée par l'assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948, affirme :
« Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe ;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe. »
Cette définition a été reprise dans l'article 6[3] du Statut de Rome le 17 juillet 1998, l'acte fondateur de la Cour pénale internationale.
Usage familier du mot génocide [modifier]
La racine genos implique que l'on est tué pour ce que l'on est par la naissance. Le terme génocide passé dans le vocabulaire courant connaît une acception plus large représentant la gradation ultime dans l'échelle de gravité. Il est donc parfois utilisé pour qualifier des événements qui frappent par leur ampleur et leur horreur, sans considération de leur adéquation aux critères juridiques définissant le crime de génocide.
Cette définition plus large est utilisée par les médias et des historiens. Dans cette définition, un génocide est la volonté d'exterminer la totalité d'un groupe d'individus, sans préciser la qualification de ce groupe. Cette définition confond massacre de masse et génocide. Elle qualifie ainsi des massacres comme par exemple ceux perpétrés durant la Révolution cambodgienne du temps des Khmers Rouges.
On parle (à tort) de « génocide culturel » (i.e. ethnocide). Cette expression est un abus, ou une confusion, de langage. C'est le cas :
dans les propos d'Ettore Scola, dans une interview parue dans Libération le 14 janvier 2006, parlant du film Affreux, sales et méchants et de Pasolini : « Le scénario correspondait à ce qu'il avait écrit sur le « génocide culturel » perpétré par la société capitaliste ».
de même dans l'utilisation qu'en a faite Patrick Le Lay dans une interview au magazine Bretons concernant la politique linguistique française d'éradication du breton.
Bien des usages généralisés du mot génocide sont considérés comme une banalisation scandaleuse, parfois d'inspiration négationniste, de ce crime extrême par les associations de victimes de génocide, arméniens, juifs, ou rwandais.
Et puis bon voir la Russie comme le grand mechant qui va declancher la 3eme guerre mondiale a cause des relents de guerre froide qui nos sautent a la gorge,c'est peut etre un peu trop facile pour decrire la situation la-bas...
Cette définition confond massacre de masse et génocide
Géorgie: La Russie tord le long bras des États-Unis dans le Caucase
Cinq jours après que la Géorgie a lancé une attaque contre l’Ossétie du Sud, la Russie et la Géorgie en sont venues à un cessez-le-feu. Quel est le véritable enjeu de ce conflit sanglant ?
Pol De Vos
8 août. Tskhinvali, la capitale de l’Ossétie du Sud (région séparée de Géorgie en 1990, dont 90 % de la population est de nationalité russe), a subi de lourds dégâts. Il y a eu des centaines de morts et de blessés mais on ne dispose pas encore de chiffres précis. Des dizaines de milliers d’habitants sont en fuite. L’armée russe vient en aide au gouvernement autonome de l’Ossétie du Sud avec chars et blindés et elle bombarde des installations militaires géorgiennes impliquées dans l’agression. Là aussi, bien des victimes civiles sont à déplorer.
La plupart des médias et hommes politiques occidentaux savent directement sur qui rejeter la faute : le séparatisme de l’Ossétie du Sud et la politique d’intérêts de la Russie. Mais un examen des intérêts sous-jacents met d’autres éléments en lumière.
Le conflit entre la Géorgie et l’Ossétie du Sud est le résultat de l’accroissement des contradictions ethniques que connaît le Caucase depuis la chute de l’Union soviétique. Toutes les anciennes républiques soviétiques du Caucase sont composées d’une mosaïque de groupes ethniques et de cultures. Quand l’URSS s’est démantelée, de sérieuses contradictions nationales sont apparues entre la Russie et d’autres anciens États soviétiques et, au sein même de ces États, entre les divers groupes ethniques de population.
Ces 17 années écoulées, ces conflits ont abouti à la violence et à la guerre civile en Tchétchénie, au Daguestan, dans l’enclave arménienne du Nagorni-Karabakh, en Azerbaïdjan, etc. L’ancienne Yougoslavie a elle aussi subi le même sort.
Un Américain devient le patron de la Géorgie
En 2004, les États-Unis intronisent l’actuel président géorgien Saakachvili, avec l’aide du multimilliardaire Soros. Saakachvili est un citoyen américain qui a habité New York jusqu’au début des années 2000. Il y travaillait comme avocat. Il est très nettement proaméricain et antirusse. Depuis qu’il est devenu président, en 2004, il renforce le nationalisme géorgien et il exploite le sentiment antirusse. Il a également mis les Ossètes sous pression, par exemple, en voulant interdire à ces derniers de suivre un enseignement dans leur propre langue.
Tout ceci, bien sûr, crée des tensions avec l’Ossétie du Sud qui a perdu son statut d’autonomie. Et la Géorgie, par ailleurs, tente de rendre difficile les relation de l’Ossétie du Sud avec l’Ossétie du Nord (région autonome de Russie) et de la Russie.
Depuis 1994 déjà, les États-Unis fournissent à la Géorgie une aide militaire sans cesse croissante. Aujourd’hui, la Géorgie est le pays le plus proaméricain du Caucase. Le régime entretient des liens spéciaux avec les États-Unis, et surtout avec le Pentagone. Après Israël, la Géorgie est le pays qui reçoit le plus d’aide militaire américaine par habitant. En échange de ce soutien, la Géorgie a 2 000 militaires en Irak, soit le 3e contingent en importance après ceux des États-Unis et de la Grande-Bretagne. Et ce, pour un pays de 4,5 millions d’habitants.
Le pays sert aujourd’hui de base arrière à de nombreux mouvements antirusses du Caucase, entre autres de Tchétchénie et du Daguestan.
De même, avec Israël, la Géorgie a développé de solides liens militaires et économiques. Depuis 2000, Israël a vendu pour des centaines de millions de dollars en armes, aussi bien des fusils que des systèmes lance-missiles, des blindés que des drones. En outre, il y a eu des entraînements militaires organisés entre autres par des officiers du service secret israélien Shin Beth, tristement célèbre pour ses exécutions secrètes et ses tortures de Palestiniens dans les Territoires occupés.
Qui contrôle le pétrole de l’Asie centrale ?
En 2020, environ 60 % de l’approvisionnement en gaz de l’Europe occidentale viendra de Russie. La Russie joue également un rôle important pour l’approvisionnement en pétrole. Le contrôle de la Géorgie est stratégique pour les États-Unis et pour les autres gouvernements proaméricains, en tant qu’alternative à l’approvisionnement en énergie par la Russie. Surtout à partir du Turkménistan et de l’Azerbaïdjan, en Asie centrale.
Un pipeline part de Bakou (la capitale de l’Azerbaïdjan, où il y a d’énormes réserves de pétrole), sur la mer Caspienne, traverse l’Azerbaïdjan et la Géorgie, et va jusqu’à Ceyhan, en Turquie. Il transporte 1 % de la consommation mondiale de pétrole et il est le seul qui, à partir de l’Asie centrale, ne traverse pas le territoire russe. C’est l’une des raisons pour lesquelles les États-Unis déplacent leurs bases militaires de l’Europe occidentale vers l’Europe de l’Est et l’Asie centrale, et plus particulièrement, en Géorgie et en Azerbaïdjan.
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